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Tome sixième.
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LXXIII
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P R E' F A C E. Ixxiíjf

«Qnstaté i’état du corail,&lui avoir assuré pour toujours,

A aux productions analogues, un rang parmi ies végétaux.Elles le conduisirent à voir sur le'corail de petits corpsorganisés & découpés en plusieurs parties, auxquels dcrut trouver tous les caractères des fleurs. Ce fut unedécouverte qui fit grand bruit dans le monde naturaliste,que celle des fleurs du corail. M. de Marsigli pouffantPlus loin ses recherches, trouva de pareilles fleurs à beau-coup de ces productions appellées plantes pierreuses, &a beaucoup d’autres productions marines plus souples »dont quelques-unes même font molles, & qui toutes ontaussi été placées parmi les plantes.

La difficulté de faire végéter des corps pierreux, nelaissa pas de subsister. Mais comment ôter de la classe desvégétaux des corps qui se chargeoient de fleurs l J ai crudonner un dénouement par rapport à leur végétation,dans un Mémoire imprimé parmi ceux de l’Académie de’ 1727, en la réduisant à celle de la seule écorce, en regar-dant sécorce seule comme une plante, mais qui íe bâtifloitune tige en déposant des grains rouges 6c sablonneux dontje savois trouvé remplie. Quelque temps avant que je pu-Lliasse ce Mémoire, on en communiqua un autre à l’Aca-démie , où son donnoit une idée fort différente de laformation du corail > & en général des corps pierreux queM. le Comte de Marsigli avoit cru voir en fleur. On assû-roit avoir reconnu par des observations réitérées, quetoutes ces prétendues fleurs étoient de très-petits, maisde véritables animaux semblables à des orties de mer; 6 c011 prétendoit que les coraux, les madrépores, les réte-pores, ies corallines, les lithophytons, &c. n’étoient quedes assemblages de coquilles de ces insectes.

Les nouvelles observations fur lesquelles on fondoit«e sentiment, ont été rapportées dans mon MémoireTome VI. L