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Tome sixième.
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LXXIV
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íxxiv P R F F A C F.

de 1727, avec íes éloges justement dûs à-celui íjuf sesavoit faites ; mais je ne crus pas alors devoir adopter les»conséquences qui en avoient été tirées, & j’y opposai* Médecin des difficultés. L estime que j ai pour M. Peysibnei * mefeûielifhpré- 6t même éviter de le nommer pour sauteur d’un senti-jent Médecin ment qui ne pouvoit manquer de paraître trop hazardé.£X 'Q Liei( I lie disposé que je sois aujourd’hui à regarder cemême sentiment comme vrai, quoique l’exactitude & 1erprix des observations fur lesquelles M. Peyssonel avoitvoulu ietablir, me soient mieux connus» il me paraît ce-pendant encore qu elles étoient insuffisantes pour prouverque les coraux & les productions analogues étoient les;ouvrages de petits insectes de différentes eípeces.. J’aiimontré des doutes dans mon Mémoire, que je n’auroispeut-être pas dû avoir, ou au moins que je n’ai pas au-jourd’hui, fur la transformation faite par M. Peyssonel».des sieurs du corail en petits animaux ; mais après avoiraccordé que ces prétendues sieurs n’étoient réellementque de petits animaux, qu en pouvoit-ií résulter ! 11 sembleque la seule conséquence qu’on étoit en droit d’en tirer»est que comme les tiges de différentes plantes terrestresfont couvertes,les unes de pucerons, les autres de gai 1 in-sectes, les autres de galles, de même 1 ecorce des plantesmarines étoit remplie d’insectes quiaimoientàs’y loger *qu’on ne devoit pas plus regarder ces derniers comme lesouvriers des corps fur lesquels ils se trouvoient en si grandinombre, qu’on regarde les autres comme ceux dés plantes,auxquelles nous les voyons attachés. La grande difficulté,,celle fur laquelle j’ai le plus insisté, & qui me paraissaitinsoluble, c’étoitd’expliquer comment des insectes pou-voient construire les corps pierreux fur leíqueís on lestrouvoit ; comment de pareils corps pouvoient résulterde plusieurs de leurs cellules ou coquilles réunies; & c’eí!