des Insectes. //. Mem. 4zau-dessous tíu trou qui donne entree a la perceuse, untas de fciûre aussi grosse que celle que des scies a main fonttomber. Ce tas croît journellement. La mouche entre ôcfort du trou un grand nombre de fois dans chaque journée,il ne faut pas l’épier long-temps pour parvenir a la voirentrer; ócon n’a quelquefois qu a rester tranquille pendantquelques instants pour appercevoir le bout de fa tetc aubord du trou, hors duquel elle fait tomber la sciure qu elley a apportées Je n ai pourtant pu bien observer si elle nejette dehors que les grains quelle tient entre ses dents, oufi elle en pousse avec fa tête plus que les dents n en pour-voient tenir.
Ce qui est trës-certain, c’est que les deux dents dontelle est pourvue, font les seuls instruments qui lui ont 'étéaccordés pour faire des trous st considérables. 11 n y a pasmoyen de les voir agir dans f intérieur d un morceau debois; mais lorsqu’on les considéré à la vûë simple 6c sur-tout à la loupe *, on les juge bien capables de hacher Le * sbois, & même de le percer. Elles font semblables <& egaíes;chacune d’elles est une solide piece d écaillé, courbee enquelque sorte en tarriére, convexe par-dessus 6c concavepar-dessous, 6c qui se termine par une pointe sine , maisforte.
Cest pour loger les vers qui doivent sortir des œufsjque notre mouche perce-bois doit pondre bien-tot, qu elleouvre de si longs trous. Son travail 6c ses foins ne se bor-nent pourtant pas là. Les œufs ne doivent pas être em-pilés les uns fur les autres, ni être dispersés dans une même-cavité ; il ne convient pas aux vers qui en éclorront, devivre ensemble, chacun deux doit croître sans avoir decommunication avec les autres: aussi chaque long trou,chaque long tuyau, n’est que la cage d’un bâtiment oùfe trouveront par ía fuite plusieurs pièces en .enfilade;
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