des Insectes. X Mem. 371appuyé un peu sur ies cornes, elles touchent en dessousle bout du derrière ; ii n est plus alors en son pouvoir dese redresser entièrement, tout ce qu’il peut, c’est de secourber un peu moins. Si on pose le côté convexe oule dos de ce formica-leo fur une couche de fable troppeu épaisse pour qifil puisse y être enterré, on lui voitfaire des tentatives pour íe construire une coque. C’estalors qu’il fait paroître fa filière *, qu’il i’allonge autant * PI. ?qu’elle peut être allongée; il la porte à droite 6c à gauche, 7 &en dessus Sc en dessous, pour chercher le fable : lorsqueson bout en a touché successivement deux grains, ils fontliés ensemble. On voit avec plaisir les mouvements de lafilière fe répéter avec une grande vitesse, comment elles’incline Sc íè courbe de différents côtés; Sc enfin, on voitce que ses mouvements ont produit : on distingue uné ouplusieurs larges files de grains de fable qui ont été attachésensemble, & qui forment des morceaux de rubans étroits.
Tout ce travail pourtant ne lui donne point une coque;ii ne peut venir à bout de s’en faire une, à moins que latouche de fable ne soit assés épaisse pour le couvrir : cen’est que quand il est couvert de fable, qu’il parvient àréunir les grains qui sonnent la voûte qui est, pour ainsidire, le fondement de i’édifice; celui de ce petit bâtimenten doit être la partie la plus élevée.
Entre les boules ou coques on en trouve de grosseursdifférentes, quelques-unes n’ont que quatre lignes de dia-mètre, Sc les autres en ont cinq; les plus grosses font leslogements des plus gros formica-leo, qui font ceux qui doi-vent devenir des mouches semelles; je m’en fuis assuré enNe mettant dans un poudrier que de grosses coques, Scdans un autre que de petites ; les mouches qui font sortiesdes petites coques, ont été des mâles, Sc celles qui fontsorties des grosses coques, ont été des semelles.
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