des Insectes. XII . Mem . 471espaces criblés, on n’est plus surpris que ces espaces puis-sent fournir, comme ils le font en certaines années, aisésde mouches pour joncher les bords de la riviere pendantplusieurs jours de fuite, fur une largeur de plusieurs pieds,sur tout lorsqu’on fait réflexion qu’au moyen de ses ailesqui ont de {ampleur, chaque mouche peut couvrir uneíurface plusieurs fois plus grande que celle quelle cou-vroit étant ver. Enfin on n’est pas surpris de trouver danscertains endroits des bords d’une riviere une quantitéd’éphémeres amoncelées, qui surpasse la quantité de versA de nymphes, par qui la même portion de la riviere apu être habitée, si l’on fait attention que les mouchesne font pas distribuées également le long des bords, qu’iiy a des endroits où on en trouve moins qu’on ne croi-roity en devoir trouver. Toutes ne périssent pas, commenous le dirons dans Ja fuite, vis-à-vis l'endroit où elles fontnées ; plusieurs circonstances les déterminent ou les for-cent à aller finir leur vie plus ou moins loin, tantôt d’uncôté & tantôt d’un autre: elles font souvent contraintesd’obéir au vent.
Pour l’ordinaire les trous sont dirigés horifontalement:la plupart de leurs ouvertures font un peu ovales * : on * PI. 42.cn peut néantmoins observer d’autres plus oblongues *,flui ont leur diamètre horifontal plus que double du dia-mètre horifontal des autres, fans avoir un plus grand dia-mètre vertical. Quoique la distribution des unes & des au-tres n’offre d’abord rien de fort régulier, quoiqu’on nev oye d’abord qu’un morceau de terre compacte prefqu’au-^nt criblé qu’il a pu l’être, on remarque pourtant ensuiteflue les ouvertures peu ovales font placées deux à deux * ifoco > ocune même ligne horifontale, qu’il y en a toujourstrès-proches l’une de l’autre. Après un léger examen°n reconnoît aussi que ce n’est pas fans raison que deux