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Tome sixième.
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des Insectes. XIV. Mem. 60 !

que ia tête de la mouche, qui dans le reíìe de íà viesera roide, est alors molle & capable de se gonfler & dese contracter alternativement ; que c est enfin en se gon-flant quelle agit avec succès contre la calotte, qui étanthors de place, laisse à la mouche une porte ouverte, 6cd une grandeur suffisante.

Le même art qui a été employé dans la constructionde ces dernières coques, fa été dans celle des coques desmouches araignées. Avec la pointe d un canif son peutparvenir aisément à faire sauter du gros bout * de chacune, * PI. 48.6».de celui où est la tête, une calotte qui étant pressée, se divise i0, d d 'en deux pièces égales & semblables*. Si on observe une * Fig. 19.coque entière avec une loupe, on peut y appercevoir unfoible trait * qui montre l’endroit où cette calotte se réunit * Fig. 10,avec íe reste de la coque. Quand le temps est venu où la d dtmouche l’en doit séparer, elle a sans doute le pouvoirde gonfler fa tête, comme sont en pareil cas les autresmouches dont nous venons de parler.

La loupe ne fait pas seulement découvrir sur la coquele trait qui marque le terme de la calotte, elle fait voir dechaque côté une rangée * de fix à sept enfoncements qui * Fig. 10.semblent des stigmates. La coque n’est pourtant pas per- d c 'cée dans ces endroits; elle ne ìrsa paru avoir d’autre ou-verture que celle que je soupçonne au bout du court &menu tuyau* qui íe trouve entre les deux cornes; mais elle * Fig. 14. s..a pu avoir d’autres stigmates dans un autre temps, danscelui où i’infecte étoit ver.

Parmi ces mouches, comme parmi celles de la plupartdes especes connues, il y a des mâles & des semelles. Lasemelle qui vient de faire son œuf, ne surpasse pas sensi-blement le mâle en grandeur, & n’offre pas «bailleurs desdifférences marquées. Mais si on tient le mâle entre sesdoigts, il est aise à reconnoître pour ce qu il est dèsqu’on.

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