. B A Z
‘t'ires éditions de son DiciiomaireHistorique, sont cesses de 1710 &'*7+0. Ses Œuvres diverses ont eteRecueillies en 4 autres vol. iu-fol.L abbé de Alursy a publié \'Analysede ses écrits , & des Alatseaux faHit , en 2 vol. iu-12. : ce dernier ou-Vr , a S e anroit pu se réduire à ta moi-* le d’uii, si l’historien s’étoit bornéd l’utile. Voyez JUJUEU , £f IV.
•Masson, d i „/#.
.II. BAYLE, (François) nédiocèse d’Auch , profelseur de 11decine en Puniversité de TouloulMourut dans cette ville en 17°1 87 ans, avec la fermeté d'un pInsopUe chrétien. C’étoit un hotniVodeste , qui fer moi t les yeux 1son mérite, & qui n’en voyoit qCitrix celui des autres. Nous avede lui mie Physique latine , puhli1700, 3 vol. in.4. & quelqi
eraìtls de médecine.
Bazin, voyez bétons.BAZINE. Voyez Basinu.BAZMAN U COBAD. C’clt
n ° m de deux hommes fameux vcombat singulier, qui décida‘ort des Turcs & des Persans. L-”‘«a étoit Turc, & sujet S Afrafiídu Turquestan, qui avoit pa6 Billon avec une armée terrilïo«r envahir la Perse. Cobai étorsan t & combattit pour Naiuihades derniers rois de la premicdyuaftie de Per f e . n f ut ftipiv *nt le combat, que celui des deiVu vaincrait son ennemi, donnerià son prince & àd hon - Ba foi fut gardée par 1oux p a t tiS . C'oliml ayant terrar 1 . ' U 1B«ïi«íhi, le roiduTurqucst. i . * le Gihou, & laissa eu paCCl !Vle Perse.
foi 1 '’’ (Guillaume le) graveurrie Ht C1 > caractères d’imprim$ » uaquit â Troyes en 1 Çîí,“ ‘‘mine lç Lé noble bourgeois,
BÉA 9 j
de Alagdelaine de Suint-Aubin. Ele-vé à Paris dans la maison de RobertEtienne que son pere fournissoitde papier, il avoit eu part à lacomposition des caractères de fa.célébré imprimerie. En 1545:, ilpassa à Venise, & y grava pourAlarc-Aut. JuJlìniani , qui avoitlevé une imprimerie hébraïque, desassortimens de caractères hébraï-ques. Ile retour à Paris, il y exer-ça cet art jusqu’cn 1598 , époquede. sa mort. Cafuubon pade de luiavec éloge, dans fa préface à la têtedes Opuscules de Sculiger ... Henri i.sBÉ ion fils fut imprimeur à Paris,où il donna cil 1581 une éditioniu-4. des Injìitutiones Clenanii inlingual» Grtecam. Ce livre, qui a ététrès-utile aux auteurs de la MéthodeGrecque de Port-Royal, est un chef-d’osnvrc d’imprcffion. Ses fils & sespetits-fils se signalèrent dans le mê-me art. Le dernier mourut en 16$Ç.( Mémoire fourni parM. Groslcy. )BÉ ATRIX, femme dé Frédéric 1 ,& fille de Renaud comte de Bour-gogne , Fut mariée à cet empereureu r i;6. Elle eut la curiosité d’allerà Milan, pour voir cette ville. Apeine y Fut-elle arrivée, que ladouleur que le peuple avoit dese voir privé de fou ancienne li-berté , éclata , dit - on , contre fapersonne d’une maniéré indigne.Les mutins ayant pris cette prin-cesse, la mirent fur une ânesse, levisage tourné du çóté de la queue,qu’ils lui donnerent en main aulieu de bride, & la promenèrenten cet état par tonte la ville. Uneaction si insolente 11e demeura pasleng- tems impunie. L’empereurles ayant assiégés en 1162, prit &rasa leur ville jusqu'aux fonde-mens, à la réserve des églises. 11la fit ensuite labourer comme unchamp de terre , & par indignationil y Lit semer du sel au lieu de bled