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Tome IIe. [BA - CON.]
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, . BER

es allégories & les antithèses dont

ses

ouvrages font semés. Quoique

c dans le siécle des scholastiques,' » en prit ni la méthode ni la l'é-«eretTe. U a été regardé commee . ^ Lrn ier des Pères. Ses Sermons rcs-j Irent cette éloquence tendre &°tiee qui touche le cœur & char-B l'esprit. Le P. Mabillon prouvei l| e la plup ar t onr été prononcékn latin, comme le style le faita ° nil0I tre ; mais il avoue qu’il les‘ quelquefois prêchés en langue( j °‘’ !M >cc ou vulgaire , en faveur_ Cs ' Frères convers & des autresi . oi'ues qui n’cntendoient pas le'"-u. k - -

Paris, 1640, in-g. & parCelle-ci

- In - Nous avons fa Fie , par lef titre, ~

J llc f°re, 1704, m-4.

■a meilleure. Quant aux Saintsn, e ^'î^aux & ses dépendances ontUo° u tS ’ " S Noient en si grandd e p re dans les tenrs héroïques

ordre, qu’un chapitre tenu au

^^lorzieme siécle, ordonna qu'oní; e , n seroit plus canoniser : ne multi-l'ahk' vilefcerenl. (Lettre dehier d’ Olivet au président Bou-t 1 > P- 144. ) Précaution sage,, ce qu’à force de multiplier lesg (j nnc Urs fur de petits personna-,1- ’ ceux qui en sont vraimentS t n ' S Y perdent.

pi ’■-BERNARDdeThuringe,U s X ^oervelé , qui annonça vers^ In du dixieme siecle que U fin du«n'h - ét °it prochaine. II portoitYj la bit d’hermite, & menoit unet ai 'fterc. II j et ta l’alarme danssoleil '- ^Prits; & une éclipse de, eta nt arrivée dans ce tems-ehè beailC0l, P de monde alla se ca-<Un dans ‘' es creux de rocher ,r e . s des antres & des cavernes. Leles "r de ' a lumière ne calma passeiiii r ' tS ‘ fallut que Gerberge,g c jt'*[ e de Louis d 'Outremer, enga-uiat; CS ^“logiens à éclaircir cetteCr e. La plupart furent assez

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sensés pour prouver que le temsde l’Antechrist étoit encore bienéloigné. Le monde subsista , & lesrêveries de l’hermitc Bernard se dis-sipèrent. Quelques ignorans 11’ontpas rougi de prêter les songes decet enthousiaste à S. Bernard, abbéde Cîteaux.

V. BERNARD de Bruxelles ,connu par ses Chajses, où il pei-gnit d’après nature l’empereur Cbar-les V son proteéteur, & les prin-cipaux seigneurs de fa cour. On aencore de lui à Anvers , un ta-bleau du Jugement dernier , dont ildora le champ avant d’y mettre lescouleurs , afin que l’éclat de l’orrendît l’embrásement du ciel plusau naturel. On ne fait ni le temsde fa naissance ni celui de fa mort.

VI. BERNARD, (Dom) de Mont-gaillard. Voy. Montgaíllard.

VII. BERNARD , ( Claude) ap-pelle communément le pauvre Prêtre011 le Pere Bernard, naquit à Dijon ,d’unefamille noble, en 1 é> 8 8 ■ Pierrele Camus, évè q. de Sellai, voulut luipersuader d’entrer dans Pétât ecclé-siastique. Bernard lui répondit : Jefuis un cadet qui n’ai rien ; il n'y apresque point de bénéfices en cette pro-vince , qui soient « lu nomination duroi : pauvre pour pauvre,sainte mieuxêtre pauvre gentilhomme que pauvreprêtre .II ne laissa pourtant pas de sui-vre le conseil de l’évéque de BellaL11 vécut quelque tems en ecclésiasti-que mondain ; mais Dieu Payanttouché , il renonça au monde, ré-signa le seul bénéfice qu’il eut, Lse consacra à la pauvreté & au ser-vice des pauvres. II se dépouillapour eux d’un héritage de près de400 mille livres. Le cardinal de Ri-chelieu Payant nommé à une abbayedu diocèse de Soissons, il ne vou-lut pas Paccepter. Quelle apparence ,écrivit-il à ce cardinal, que s ôte lepain de la bouche des pauvres de Soif-