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sons , four le donner n ceux de Paris ?II sc horna à demander au ministre ,de faire raccommoder les planches dela charettc fur laquelle il accompa-gnoit les patiens à la potence. II mou-rut au retour d’une de ces exécu-tions , en 164 r. C’est à lui qu’ondoit rétablissement d u Séminaire desTrente.trois, à Paris, on peut voirla Vie du vénérable Claude Bernard ,in-iî , par M .le Gaujfre.
VIII. BERNARD, (Etienne) néà Dijon en 1 5 53 , avocat en 1574 ,fut député de fa province pour letiers-état aux états de Blois en 1588& y brilla par l'on éloquence. II futfait conseiller au parlement de Di-jon en 1594. II suivit le parti de laLigue , & fut très-utile au duc deMayenne ; mais il répara fa faute ens’attachant à Henri IV , qui le choi-sit pour négocier la réduction deMarseille à son obéissance. Le roi,satisfait de fa négociation , le lit cn1590 lieutenant-général du bail-lagede Chálons-sur-Saône , où ilmourut en 1609.
IX. BERNARD, (Catherine)de l’aeadémie des Rieovrati de Pa-doue , naquit à Rouen, & mourutà Paris en 1712. L’acídémic Fran-çoise & celle des Jeux Floraux ,la couronnèrent plusieurs fois. Lethéâtre François représenta deux deses tragédies, Brutus [en 1691]& Lacimnie. Ou croit qu’elle com-posa ces pieces conjointement avecFontenelle , son ami & son compa-triote. On a d’clie quelques autresOuvrages en vers , où il y a de 1 alégèreté , & quelquefois dc la déli-catesse. Òn distingue son F lacet àLouis XIVpour demander les :®oécus dont ce prince la gratilioitannuellement ; il se trouve dans leRecueil de vers cboijìs du F. Bou-hours. Elle cessa de travailler pourle théâtre , à la sollicitation de ma-dame la chancelicre dc Font-Char-
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train, qui lui faisoit une pension-Elle supprima même plusieurs peti-tes Pieces, qui auroient pu donnerde mauvaises impressions fur se smœurs & fa religion. On lui eon-noît aussi deux romans, le comted'Amboise , in-12 , & Inès de Cor-doue, in-n. Quelques littérateursont attribué à mademoiselle Ber-nard la Relation de l’isle de Bornéo,& d’atitres à Fontenelle. “ On peut„ douter, dit l’abbé Trublet, qn’elle„ soit de lui, & il est à souhaiter„ qu’elle n’en soit pas. „
X. BERNARD, (Jacques) na-quit à Nions en Dauphine, Fan1658 , d’un ministre Protestant. Hexerça successivement le ministèrecn France , à Gencve, à Lausanne,à Tcrgow & à Leyde, où il pro-fessa la philosophie. II préehoit Stparloit avec force, mais fans pure-té de style , & fe fervoit souventdes expressions les plus basses. De-venu journaliste en 1699, il conti-nua les Nouvelles de la Républiqu*des Lettres, par Bayle , jiilqu’à la finde 1710, & depuis 1716 jusqu e»1718 , année de sa mort. On a en-core de lui quelques volumes de I*bibliothèque universelle de le Clercsun Supplément au Moréri, qui n’eftqti’une compilation mal digérée :\'Excellence de la Religion Chrétien-ne, iv. in-8. 1714; le Traitéde l*repentance tardive, 171s, in-8 ->1®Recueil de Traités de paix, la Hay e1700, 4 vol. in-f»l. II a traduit estfrançois le Théâtre de Savoie, I®Haye 1700, r vol. in-fol. &c- Totiíce qu’en a fait Bernard est mal écrit»& on ne comprend pas commentun tel écrivain osa être le conti-nuateur dc Bayle.
XI. BERNARD, (Edouard)professeur d’allronomie à Oxforden 1675 , étoit un homme profonddans les mathématiques, la chro-nologie & la littérature ancienne-