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Tome IIe. [BA - CON.]
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„ BER BER M*

^Publia quelques ouvrages fur les rie Sa Majesté au château tic Choisi,enccs qu’il enscignoit, & sur la le-Roi, naquit Pan 1708 d’un sculp.

• I De mensnris est ponde- teur â Grenoble en Dauphine. En-Oxford , r688, iu - 8 II. voyé an college ries Jésuites àdt l e !, nturct « caraéiere Samaritano Lyon, il fit des progrès rapidesfl - r Ul - Des Notes fur José- fous ces habiles maîtres, qui vou-ln ^téesdans sédition d’Oxford, lurent l'attacher à leur corps. Maisdfhi ’* n ‘ ^°1. IV. (Quelques Livres le jeune éleve , ami des plaisirs ft-'«■oKoMtte, qui font estimés. II de la liberté, 11e put consentiraIÌk• lsl1 ^ en à 59 ans, après s’imposer des chaînes. Attiré à Pa-

l ' e mariage. Smith a écrit fa ris par l’envie de Faire briller sonWhí " de laquelle on voit le talent pour la poélie, il fut obligé‘mgue de tous ses ouvrages. de tenir la plume pendant deux

nu BERNARD, ( Samuel ) ans chcz un notaire en qualité dc(lu J 8 Earis fa patrie cn 1687, âgé clerc. Les Poésies légeres qu’ilro f 1 nils > profeíTeur de l’acadétnie donna par intervalle, & dont lestj,'’ ,‘le peinture à Paris s’est dis- plus jolies font VEpître d ClaudineV;.j? Ie Principalement par ses ou- & les chansons de !a Rose & V Amourn, c ~ es C11 miniature, & dans la ma- fouetté , l’arracherent á la fin au dc-g, e 9 ue les Italiens nomment a goût & à la pnmfierc de la prati-On a de fou pinceau grand que. Le marquis de Pexay remmenapuv/' rCl ' c Tableaux ìf histoire & de avec lui en 17H pour la camnaguequ’il copioit avec goût & d’Italie. Bernard te trouva aux íu-■tiìî ^"de d’après ceux des grands tailles dc Parme & de Guastaila ,H a gravé V Histoire d'At- Sc quoique poète, il s’en tira mieuxg. ot' * 1 , Cm ^ e au Vatican par Raphaël , qu’ Horace. Ce fut là Vépoque de faVt 'I llcs autres pieccs, qui ne lui fortune. Présenté au maréchal deP'-int* >aS '"oú>s d’honneur que ses Coigni qui y commandoit , il futS UII llrcs< Cet artiste fut pore dc lui plaire par son esprit L son ea-b 5r | ,íc ^ BEaNAXD , comte dc Cou- rastere agréable. Ce héros le pritcul,, ' ( l u on pourroit appeller le Ijt- pour son secrétaire , l'a.lmit dan*sj S ?de/ô» jìtclc pour ses immen- fa plus grande familiarité, & luice s .. Ie sies : il brilla dans les finan- procura quelque tems après la place0115 Louis XJV , & mourut à dc secrétaire général des Dragons.Xnì 6n 1 ''39' La reconnoiffanee Rattacha cons-

iste y BERNARD , ( Jeau-Bap- tamment à son Méeìne , jusqu’en»e V i c *' an °i lle régulier de Ste. Ge- 1756, que la mort lui ravit. IIOp j Ve >‘lé à Paris en 1710, mort étoit recherché dans toutes les so-ì d e i étoit orateur & poète. On ciétés choisies de la eour & de Pa-jt ( p 1,1 quelques Oraisons funèbres ris. II en faisoit les délices para pi utres Discours , dont le style cette fleur d’esprit, par cet Epicu-t,’ a S de douceur que dc force, risinc séduisant que respirent sesi U il ' i ei,r étoit un homme très - esti- vers & les chansons , dont quel-lcu„ * non-feulement par ses ta- ques-unesfont dignes A'Anacréots,Ut] ’ nia ‘ s parues vertus solides & II employa austi avcc succès cesaimable. petits demi- vers, ces vers nains, vifs

sepjj BERNARD, ( Pierre-Jo- est badins ( suivant l’exprcslìon defaiU ecrcta ' re général des D ra- Foliaire) qui sent en poésie ce que1 & bibliothécaire du cabinet la miniature & l’émail cn p tin-