Band 
Tome IIe. [BA - CON.]
Seite
215
JPEG-Download
 

'ft le lit plus Scar-

ieAr* Me í ’"? ,, o î 'i);ce.At;ísi madame& » . ™™ ' en comparant Racine

ooiiea», difoit du premier : J'ai-tc ‘t ^ V0 ’ r ’ ^ « dans le commercecl' e J‘ m plicité d'un enfant : touthi* 0 1 * ^ U ‘ S f“‘ rt » e’e/î de lire Roi-j ï ’ M e fl trop Poète. Après la mortplu ° n * m ’ Racine , Roileau ne parut„ s H'i’unc feule fois à la ceur, pourHist- re * ês ordres du roi fur son„ °i te ' Souvtnez-vous , lui dit cejj. e n o Prince cn regardant fa mon-y ’ f ie f ai toujours une heure par‘Uo > j l> ’ e * ’ vous donner quand vousjoi * " nven ‘r. II palsa le reste de fesJ* àns la retraite, tantôt à ladu C ’* an lôt à la campagne. Dégoûté, il ne faifoit plus de visi-, ! à n’en recevoit que de fesflan ^ " exigeoit pas d’eux des*tr : R aimoit mieux , difoit-il,éto' u ' r l u 'étre loué. Sa conversationtin 'f suante ; mais agréable parj“' 1 1,c s faillies , & utile par despaïens exacts fur tons les ecri-fj 1 ? 5 ' Lorfqu’il sentit approcher(■, 11 > il s’y prépara en Cliré-11 qui connoissoit fes devoirs. IIC"! 1 611 I7H , à l’âge de 7Îdç r ‘. a religion, qui éclaira lèst (lli J Uers momens , avoit animéj te & vie. Ayant joui pendantd 9 ans d’un prieuré simple ,^ c remit an collateur pour cn noin-Vr ; 118 autre, L restitua aux pau-' tout ce qn'il cn avoit retiré.,•!> Zc le pour fes amis égaloit fa re-obl° n ' k® célébré Patru le voyant'gé de vendre fa bibliothèque,Pprítutx l a lui acheta un tiers dene lui en offroit, & lui'ailla la jouissance jusqu’.! tad e 0ttl Sa bourse fut ouverte à bienp S gens-de-lettres , entr'autves à‘wumìrc. Parmi nombre il’editionsl'? n a publiées des ouvrages de- on distingue : Celle de Ge-Ve W î vol. 111-4. 1716 j avec d«

B O I 217

éclaircissemens historiques par Bros.sette, de l’académie de Lyon : cellede la Haye en t vol. in-fol. avecdes notes , les figures de Picart,171R : & r7îi , 4 vol. iil-1 î avecdes figures du même graveur : De laveuve /llix . en î vol. in-4. 1740 ,avec des figures de Cochin , qui,jointes à la beauté des caractères,lui font tenir un rang parmi les ra-retés typographiques : Celle de Du.rund. 1747,5 vol. in-8. avec figu-res & des éclaircissemens par M. dcS. Marc. On y trouve : I. DouzeSatyres. Les meilleures font la II,la vu, la vin, la ix L la x;L la moins bonne, la xii fur l’é-quivoque. II. Douze Epîtres , plei-nes de vers bien frappés, de pein-tures vraies, de maximes de mo-rale bien rendues ; mais on vou-droit qu’il n’eût pas mêlés les petiteschoses aux grandes, par exemple,le nom de Cotin avec celui deLouis XIV. Quelques censeurs sé-vères lui reprochent encore desidées superficielles, des plaisante-ries monotonies, des vues courtes& des petits dessins. Mais la plupartde fes sujets ne comportoient pointces idées grandes que certains phi-losophes fe plaignent de ne pastrouver dans fes ouvrages. Cha -pelle son ami, à qui il avoit deman-dé ce qu’il penfoit de son style , &qui lui répondit : “ Tu cs un bœuf„ qui fait bien son sillon, „ ne pen-foit pas assez avantageusement dclui. Boileau a très-bien fait tout cequ’il vouloit faire, & l’a fait sou-vent d une maniéré très - agréable.II conduit toujours son lecteur pardes chemins aisés, & quelquefoispar des routes fleuries. III. L’jtfrfPoétique en 4 chants. IV. Le Lutrin1/116. V. Deux Odes, i’une contre lesAnglais faite dans fa jeunesse ; l’au-tre fur la prise de Namur, ouvrageil'iin âge plus avancé, mais qui