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Le chancelier de Ponchartrain , l'ah-be Bignon , Paillant , Hardouin , lechérirent comme un savant pro-fond & aimable. Quelques Dijser-tatiom ingénieuses fur des médail-les & d’autres monumens , lui ou-vrirent la porte de l’académie desinscriptions & belles - lettres , en1705. II fut requ fous le titre d’é-leve, & Tannée d'après il en de-vint le secrétaire perpétuel. L’a-eadémie Françoise se TalTocia aus-si en 171 ç La garde d» cabinetdes médailles du roi, lui fut con-fiée en 1719. II partit Tannée d'a-près pour la Hollande, dans ledessein d’angmenter les trésorsqu’on avoit mis entre ses mains.De retour ì Paris , il consacratout son tems à Tafca lémie des bel-les-lettres & au cabinet des mé-dailles. II eut Tinfpeétion de lalibrairie en 1745, pendant la ma-ladie de M. Maboul. II s’étoit dé-mis , z ans auparavant, de la placede secrétaire de l’académie desbelles - lettres. Cette compagnie leperdit entièrement en 1754, an-née de la mort. II étoit anssi estima-ble par la douceur de ses mœurs,que par son savoir. II n’avoitrien de cette rudesse de caractè-re, qu’on trouve quelquefois dansles lavans. On a de lui plusieursouvrages. I. L’édition des 15 pre-miers volumes des Mémoires de l’a-cadémie des Inscriptions (f Belles-Lcttres. Les Eloges historiques qui or-nent ces Mémoires, ont été impri-més séparément, en : vol. in-12.Ils font écrits avec autant d’espritque d’agrémcnt. II est panégyristelans fadeur, & historien fans ver-biage. On y trouve moins de cestraits fins dont les Eloges rie Fon-tenelle font parsemés , mais peut-être plus d’élégance & de goût.Les premiers éloges font bien in-férieurs atix derniers & c’est à
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eeux-ei principalement qn'ilappliquer le jugement que n0 " 5en portons. II. La seconde éditionde T Histoire Métallique de l ou,iXIV , continuée jusqu’d la «n° rde ce prince , 1723 , in-fol. I> l, °?'na les dessins & les devises dplusieurs. III. L ’Histoire de T est 1 'rettr Tctricus , éclaircie par les f 14 '(failles. IV. Plusieurs Di/crta^'^fur les médailles antiques,dues pour la plupart dans les j™*moires de Tacadémie des be»«rlettres. On a publié après h w» ,Catalogue de fa bibliothèque -}
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i-fol. ; elle étoit bien chômepleine de livres rares & eurv
Ce Catalogue est recherche V
les bibliographes, & se vendcher. j
J. BRACCIOLINJ. V r °f tPoGGIO. . j
II. ER/\CCIOLINÍDEí.tE ^ jf ,(François) poète Italien, ne a ^toye d’une famille noble en V ’ IIt .avoit près de 40 ans lorsqn "hrassal’étatecclésiastique,sérier un canonial dans faLe cardinal Muffeo Barberie ■> 1 fjil avoit été secrétaire penda" .nonciature en France, Í/V"venu à la tiare sous le no< n ,- t 3
bains VIII ; Brncciolini se rC1 '!;fe,■ ~ -.i- >.. .,„„„cau ponh
VU*!» y 4 J.A J AJ/tu. 1 .SUHL.. »
Rome auprès du nouveau P ^ #qui aimoit les gens de ^ c }} r ’ eì d-qui Taffectionnoit particul* er ^ ct é-II le plaça , en qualité de ^taire, auprès de son frere | Sdinal Antoine Barbenin. ” g fì{tmort d 'Urbain VIII , H ® lt cddans sa patrie, & y m ,°, , n sot'1645. Ce fut à Toccasion d aVO itme en XXIII Chants ( T'‘‘ e ,composé sur l’élection de c s»que celui-ci, pour lui n '.‘. ajouta*satisfaction , voidut q 11 *, jpi tà son nom lc surnom det . f 0 r-St à ses armes trois abeill es ’g poê"ment celles des Barberins.