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Tome IIe. [BA - CON.]
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, a . com p°sé beaucoup de poésies“ivers gentes. I. La Crocs riac-»i ’ ^ aris » 1 sio S > >" ir: poè-Ict . ou l lle en XV chants, queitaliens ne font point de diffi-i e de plaeet immédiatement aprèsZ J !> n ‘ sale>n d" Tase. II. LoScber-degli Del , poème héroïcoini-íiiT ’ ? oa,e làrL, in-i i , où il.-'Use fort ingénieusement les'"■tésriu Paganisme. Ce poème,>, ‘ n,er 't original , va de pair avecJ) ÇS ‘ttbiu. rapita de Tajfoni. III.p . tragédies , des Comédies , des> ÍCÍ ' ‘ ’ • Bracciolini s’exerqal e 1 l ' a Hs la poésie lyrique, L dansdon 16 burlesque auquel le Berni a

«u» ne k' 1 nom ’ ma ‘ £ ccs àniers

teu ra '‘ es ^ on * : très-médiocres. L'an-loi/è < * u ' *>moit l’argent, travail.J 01 ft à la hâte.

C 0 /'^UllET , de la Milletitre.*’* Milletiere.

jy “ACTON , juriscons. Anglois,c Cí/ . ttl e siecle , laissa un traité Deï»u Ue .‘ u ‘^ ,!ÌI,us Angine , très utile,5 ' histoire de Ion tems.dn KA °UEV, [Jacques] astron.f llt ro > d’Angleterre , né en 1691,^“mnie en 17 '

l’astroni_ „ -

Us ni!r Vri1 dès lors à son goût pour

ïtofîir"™* en l 7 21 à I* place dell s e ]■ lr d’astronomie à Oxford.Us QKr Vra lors à son goût pou,el| ç ” Urvations, Sc dès l’an 1727 ,

íl0 » j Urent découvrir l’airrí»-des , Etoiles fixes , découverte^ c Uei àgenicules & des plusc» , s 'î'l’on ait faites dans la scicn-AAres. Ayant succédé à M.to VaP dans la place d’astronomeil ob.. °bservatoirede Gréenwick,4l U[) . lnt de nouveaux inltrumens.dtie 1 de ees secours , il coininenqasll t 0l| velle fuite d'Observations®>re . Ulltes ìes parties,de l’attrono-pe u ‘ 0 Userv*tioui. qui n’ont pasla ^ Ctv ‘ à mettre tes labiés deW lle 311 dernier degré de per-dtfj, *V Ucs mémoires Sc les Ob-ìuvs imprimés de Bradley, ne

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font pas les seules choses dont ilait enrichi l’aílronomie ; il étoittrès-communicatif. Sa méthode pourcalculer les étémens d une cometepar trois observations ; fa nou-velle réglé pour le calcul des ré-fractions , se sont répandues par-mi les astronomes , fans qu’il leseût publiée. II faisoit très-peuimprimer, & cependant il c'toit unde ceux qui travailloient le plus,& toujours avec l’exactitudc d’unastronome consommé. Sa modestienous a privés de beaucoup de Mé-moires intéressons qu’il auroit pudonner. Bradley avoit résigné deuxbénéfices , parce qu'ocmpé auxobservations astronomiques , il nepeuvoit pas remplir les fonctionsecclésiastiques. Peu de tems aprèsson élection à la chaire de profes-seur , on lui offrit la riche cure deGréenwick ; mais , toujours mo-deste , Sc vraiment digne de possé-der les plus grandes places , il re-fusa ce bénéfice. Le roi , instruit deson refus, lui accorda une pen-sion de îço livres sterlings : en con-sidération , clt-il dit dans le brevet,de se s grandes counoijsunces dansl’Astronomie & les Mathématiques,if?pour les avantages qu'il avoit pro-curés par-là au commerce & à lanavigation île la fírande-Bretagne...Brudley , peu de tems après , futadmis dans le conseil de la sociétéroyale. En 174s , il fut nommémembre de l'accadémie royale dessciences & belles-lettres de Berlin;en 1792, de l'académie de Péters-bourg; L en 1757 , de celle de Bo-logne. Mais infatigable à mesurequ il se rendoit illustre; Bradley,né avec un tempérament vif & ro-buste , s’épuisoit, sans s’en apper-cevoir, à force de travail & d’ob»servations. En 1760, il s’affoiblis-soit considérablement ; & vers lafin d u mois de Juin 1762, il fut