Band 
Tome IIe. [BA - CON.]
Seite
543
JPEG-Download
 

« c H A

*® e dauphin. Le médecin de l'em-P e reur arrêta, dit - on, la violenceu Poison , en lili ouvrant le bras*| ar Uue fistule qui donnoit issue auLe jour même de fa mort,mpprima par une ordonnance^Presse la plupart des impôts. On011 , v * dans ses coffres dix-sept» !“'°ns de livres de son tems , jiûsj 10r dre & à l’économie qu’il mitj j . ns les finances, & aux foins dclte refleurir l’ayriculttire & letoaierce. Jamais prince ne se plutlaíff à ( l emaill l er conseil, & ne se** Woins gouverner que lui parf c - c °Pttisans. Ayant appris qu’unlib^ neUr avo ’ t tenu 11,1 dílcours troprivant le jeune prince Charles1 “ls aine, il chassa le coupable dcse«s Ur> ^ l '' c á ceux qui étoient pré£ y . ‘ M fruit inspirer aux ei fins desJ» c " l'amour de la vertu , afin" furpajint en lionnes œuvresdoivent furpajjer en di-

‘^.Insensible à la flatterie, il«>N "olssoit le véritable prix descha^’ l‘ re <<c * a Eêvirre , son*l*Uan & son favori, s’entrete-de r aVec ce P r ‘ nce fur le bonheurfr re ^ ne; , lui dit le roi,t 0u “ ,s . heureux, purce que fui leii ^ oir ‘if faire du bien... Edouardp, . lu’il n’yavoit point de roi qui*'* .11 peu à la tête de lés armées ,hii suscitât tant d’affaires.sori' S m °'us de cinq années , fansajj! r l,c fon cabinet, Charles V ,Vi tc . connétable du Gueselin, sela i. n.. e l at ‘le punir avec le glaive dea, S b'-. di du souverain , ce valsaite rr ltltllX- I* a guerre avec l’Angle-l'i renaître la marine. Lap e , .’ cc eut une flotte formidableif, quelque teins. Celti Char-fiK e . < l ll ’on doit encoie l’arrét quin, <*joritc de nos rois à 14 ans :Sciic ^ Ul rcm cdia aux abus dos reI() yal' ’ ablorboient l’autoriteIl déracina , autant qu’il

C H A Ç4Ç

put, l'ancicn abus des guerres par-ticulières des seigneurs. Pour ré-primer la licence militaire, il dé-fendit à tout homme d’armes de fsretirer fans la permission d’tm offi-cier supérieur; dc jamais rien exi-ger des bourgeois & des paysans ,de lever des compagnies fans unepermission expresse. Les jeux dehasard furent défendus ; & il n’ho-noroit dc sis bonnes grâces Jeande Sointré , que parec qu’il ne jouoitni aux cartes, ni aux dez. Les ta-lons eurent en lui mi protecteur.II aimoit les livres & cncourageoitles auteurs. Ce fut sous fon régnéque parut le Songe du fermier , quitraite de la puissance ecclésiastique& temporelle. On l’altribue à diversfavans , à Philippe de M ih.ieres ,Raoul le Prestes , Jean de P'ertu , ouCharles-Jacques de Louvicrs. II aété imprimé à Paris 1491 , in-fol,& dans les Libertés de VEglise Gal-licane. On raconte au commence-ment de ce livre, que Charles Pfe faisoit lire chaque joiirquelqu’ou-vrage sur le gouvernement. Sa bi-bliothèque étoit placée dans le châ-teau du Louvre. 11 vint à bout derassembler environ 900 volumes :collection , â la vérité, mal choi-sie; mais qui marquoit dc moinscequ’étoit un prince , à qui sou peren’avoit laissé qu’environ îo volu-mes. C’elt de Ion tems qne l’onjoua les premières pieces drama-tiques , appellées Myjleres. ’C’cftaulsi sous son règne que fut bâti lechateau de la Bastille , qui vientd’ctrc supprimé... Dans l’examenque M. l’abbé de Mabíì a fait du rè-gne de Charles b' , il a très - bienmontré tout ce qu’étoit ce prince,& tout ce que ia France lui devoit.“ Charles, dit-il, comprit que le,, bonheur du peuple est ie ressortu le plus puissant que la politique,, puisse mouvoir pour le rendre