,,, C H A
'•l'oiivanie dans les villes rebelles:''-es le soumirent. à Pexception6»NlI. ( Voyez Benoist n®.a V,I L ) II le préparoità fondre enn ïlcterre , lorsque marcliant con-île Montfort , duc de Bre-s ne, ch ez q U ; Pierre de Cruon ,^Y^ezCnAON ) atrallin d u conné-f r >e Çiïjson, s’étoit réfugié > il Futa Ppé d’im coup de soleil, qui lui
Sa'a 1 ' 1 ** ^ te & * e rcn ‘*' t f Hr ‘ cnx -
un, ■ mence s’étoit annoncée quel»^ es jours auparavant, par des ega-Pr> 6nS í ! ans fc* ye» x & dans son es-1 • Les uns prétendent qu’elle,^noit d’unepotion amoureuse;
C Sus " treS ’ de * a fra y e " r < l ue * u ‘d e a . 1111 grand homme noir, cspeceP'iantóme, qui, quelques mo-bniss a "Paravant , étoit sorti d'»»elle °| I ' ’ ^ < i ul ayant arrêté son^ v ** l ,a r la bride, avoit crié : Ar-Vít 'Prince!... Tues trahi... OtìDans ses premiers accès, leBies "? fun épée & tua quatre hom-oii i D” projets de guerre, couiine0ll r Ponse bien , s’évanoliirent.
une trêve de a S ans avecd,,,^^ //. Charles étoit toujoursfiialh * P^réuéfie; pour comb e defr ra s Ur ’ H rcprenolt quelquefoisGlit ll: ^ ^«Dhampdivebs,Cesl MME & lìllINGONNEUlt. )0 U , " rs de bon sens furent fatales,hi !* °** Phint aksernt,ler les Etats,roi */' dtí cidcr ; & Charles restaV ers Sans - Peur , duc de Ne-c 0llr “ de Bourgogne, vint à laSe s > ' >0llr y exciter des troublesp r j e,n Parer du gouvernement. Ceduc ^vA n ® scélérat , fit tuer le"’eiirt ® r ^ ans » frere du roi. Cec °ins i m ‘ f ,c fr" aux quatrePian, * " Puyaume. Les Anglois nedjvifi Hercnt pas de profiter de lad’n . 0,1 ‘ Os remporteront la victoirefr p' ncour t en [415, qui couvritF ance de deuil. Sept princes7 resteront sm-le «harnp deU.
C îî A
bataille : ( Voyez Ai.bert , n». II.)Les ennemis prirent Rouen avectoute la Normandie L le Maine. LesFrançois , divisés fous les 110msd’OWéíìííOîí & de Bourguignons ,s’immoloient à l’envie aux fureursde l’ime & de l’autre faction. Le ducde Bourgogne fit regorger de sang lacapitale & les provinces ; & lors-qu'il Fut tué en 1419 par Tannigutdu Cbatcl , sa mort, loind'arréterlecarnage , ne fit «tic l’augnienter»Philippe le Long , son fils , voulantvenger ce meurtre , s’unit avecHenri V , roi d’Angleterre , & aveûIsabelle de Bavière , femme de Char-les VI , princesse dénaturée, qui ,par ce complot, faisoit perdre lacouronne au dauphin son fils. HenriV fut déclaré régent & héritiefdu royaume, par son mariage avecCatherine .derniere fisc de France.Le roi d’Ang'eterre. vint n Paris,& y gouverna fans contradiction.Le dauphin, retiré dans P Anjou,travailla vainement d défendre letrône de fou pore. O11 croyoit quela couronne de France seroit pourtoujours à la maison de Imcaftre ,lorsque Henri mourut á Viticen-nesen 14::. Charles VI nelui sur-vécut que fort peu ,1e tems, étantmort le 20 octobre de la même an*nee. Sa maladie avoit dégénéré enmie sombre imbécillité, ft plusieursl’attfibuerentà la magie. Sa démen-ce ayant augmenté par un accidentarrive à un ballet, on envoya cher-cher un magicien à Montpellier,pour le désensorceler, aulieud'ap-pcller des médecins pour le gué-rir. La mort de Charles VI sauva laFrance, (dit le président Hesnault )comme celle de Jean Sans - Terriavoit sauvé l’Angleterre. Quand011 considéré ce teins malheureux ,atome ce sage historien, Mi ndsauroit comprendre l’avcuglemcntdoc peuples* Ils abandonnent lamM m