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Tome IIe. [BA - CON.]
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C H A

^jeur à 13 ans & un jour, auParlement de Rouen , après la prise11 Havre sur les Anglois, ennemis» ela France L amis des Huguenots.~*Paix fut conclue l'annéc suivante

j, Vec l’Angletetre. <_harles , aprèsv ?P°' r jurée, partit pour faire lalte de son royaume. A Rayonnep' 11 une entrevue avec Isabelle^.u'agne, sa sœur, femme den ^ h ‘tpe II. La présence ilu roipacilìa pas les troubles dans‘différentes provinces. Les Ilu-r, p*°i s , animés par Coudé & parj*"*, voulurent se saisir de saj .^ 0l, rie à la fin de septembrec ^ 7 - Le roi qui étuit dans len J !tr , c d’tin corps de Suisses , &dv.? l0 ' k en bataille au milieuVai 1 ** ’ *°’ n do se rebuter dn mau-etit S ' tCms ’ ^ de la fatigue qu’ilq a essuyer, les anima lui-mèmetyy ri< “ í ’ * eur dit-il , mes amis !av ‘ £ y mieux mourir libre if roitoi^ V °“ s ' t l ue v ‘ vre captif. LeJlll j 'i'd partit précipitamment laHva' U ?. 8 au septembre, 11’ar-fj . ‘l ll 'à cinq heures dn soir àr Cs IS ' & fut quinze ou seize beu-be p ?' le . va i & faus manger. Riennj>ì ai Srit tant contre ìes Calvi-l' 0 .? s ..> lue cette entreprise. II neqti’ e n la !>«»■ H est à présumer^lle * , hlt kause de la haine mor-C„.. W’Q conqut contre l’amiral de, Hor ini ; Le connétable de Mont-*oi et!C ‘ * "on moins irrité que le& nì 8a S na * a bataille de S. Denysd'/5 ° Urut de les blessures. I.e ducbiem/” ’ depuis Henri III, fe mitr°y a j 1 a Près à la tête de l'armcer tl L e ’ Ce prince , général heu-Ltite ’ n'toorque roi foible dans lat’cíï'ài 1 vainqueur en 1569 dede a na H bataille de Jarnac, &tour Jw 111 da»s celle de Montcon-pi rj Y “Hat de ces deux journées ins-coinV.i l'bar/fj ix une vive jalousie® l *uc dM.-neo Ivu fivrg.

C H A ççi

Aprèslamnrtd’/í«He de Montmorc, »ci , tué à la bataille de 8. Denys eu1567 , la reine-mere demanda pourle duc d'Anjou , la dignité de con-nétable. Le roi pénétrant ses vues,qui étoient de donner à ce princede nouvelles occasions de sc signaler,lui répondit : Tout jeune que je fuis ,je tue sens ujfez fort pour porter monépées (f quand cela ne Jcroit pas ,mon frète , plus jeune que moi ,feroit - il propre à s'eu charger?..Une paix avantageuse aux Protcs-tans , vint finir cette guerre san-glante , & servir dc préparatif àde nouveaux carnages. Les avan-tages accordés aux Huguenots ,donnèrent des foupqons aux chefsde ce parti. Charles , élevé dans laperfidie par le maréchal de Retz &par Catherine fa mere , dissipa toutombrage , en donnant fa sœur enmariage au jeune Henri , roi deNavarre. Ces apparences séduisan-tes cachoicnt le complot lé plusaffreux. Une nuit, veille de St.Rarthélcmi en 1572, toutes les mai-sons des Protestons furent forcéesco ntêine tems. Hommes, femmes,enfaus , les Guises massacrèrent toutfans distinction. Coligni ( Voyez cemot, n°. iii. ) fut assassiné parIlcfntc. Son corps séparé de fa tête,fut pendu par les pieds au gibet deMoatfaucon. Charles IX, qui pen-dant le massacre avoit animé lesmeurtriers, voulut encore aUerjouir de ce spectacle horrible. Unde ses courtisans i nvertissant de feretirer parcc que le cadavre sen-tait mauvais , il lui répondit parces mots de Vitellìus ; Le corps d'unennemi mort Jent toujours bon. ( Voy.Henu ver. ) Les Huguenots ne fu-rent pas traités moins cruellementdans plusieurs villes du royaume,qu’ils Pavaient été à Paris. J 1 y entur plus de deux mille d’égorgèsà Lyon. Lc bourreau dc ccttc vis»M m iv