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‘•uluina la guerre en IÇ42. II le''Sua avec l’Angleterre contre les'tançois ; mais ses entreprises'urent peu de succès. Son arméelut èéFaite à Ccrisoles, & la paixc °ncliie à Crépi en 1545. Quelques“''nées auparavant il avoit passe en. ique contre Barberottjse, & en*toit revenu fans gloire. Charíes-"i u ( ì nl n'cut pas un caractère moinsEmulé dans les querelles du Lu-ler *anisn\c, que dans ses guerres^"tre f rail;ois 1 & Clément Vil .•opposa à la confession d’Ausbourg,?" 'a ligne offensive & défensive»*. ^malkalde, des troupes & desjJ 1™ > mais il n’accorda pas moinsuberté de conscience jusqu’á laOne d 1, concile général. II est vraiy* 1 ’ avoit de puissans adversaire-;j! victoire qu'il remporta àr .01oerg sur l'armée des consédé-p? 0» , ni la détention de
d» U Ur I,e Saxe & du lam, -S ravcI ^osse, ne firent point quitterblj ,rm ' ;s aux Protestans. il pu-tf * 'onnée d’a près le grand In-£" c ! :lns la dicte d’Ausbourg :] e jOo^ire de foi , catholique pnurP01 mc ’ favorable aux hérétiques^ ’ r la discipline. On permettoitÍUx c ° u Pc aux laïcs & te mariagePrêtres. Ce tempérament nescq * P cr scnne. Maurice élec-tç j' e Saxe , & Joachim élec-* Brandebourg, toujours scs^ < ligués avec Henri II, leitç e, > I;;r designer la paix1 / , a 'V. Ce traite portoit que
qn e f '"" scroit cassé & anuulle ;’Olabl , Cm l ,ercur termineroit à l’a-sc r . 0 dans une dicte les disputesjooj ^ soligion ; & que les Proteslapsp| e i^ ltnt , en attendant , d’unejj uil lll, erté de conscience. Charles<sc v , J 10 kut pas plus heureuxd« ,^ etz , défendu par le ducVille “’{, e ' un stratagème sauva la> « mina s 9U armée , compo-
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fée de tantes les Forces de l’Em-piie. Ils se vengea de ce malheursur Térouane , qu’il prit & rasaTannée suivante. La guerre duroittoujours fur les Frontières de laFrance & de l’Italie, avec beaucoupde succès balancés. Paul IV alloitse joindre à la F rance. Charles-Quint,vieilli par scs maladies, aigri parles prospérités de scs ennemis & parses revers se propose de finir fa vie,jusques-là tumultueuse, dans unmonastère. II fait élire roi desRomains ion frère Ferdinand, &lui ccde i’Empirc le 7 Septembre1 > après s’être demis Tannée
d’auparavant de la couronne d'Es-pagne en faveur de Philippe Ionfila. Je fuis , lui dit-il dans lacérémonie de cette cession, unechose dont l'antiquité fournit peud exemples , U qui n'uura pas beau-coup d imitateurs dans lapoftérité...Si vous fusiez , ajouta-t-il, entrépar ma mort en pojjej/ion de tant deprovinces, fuuroìs fans doute méritéquelque chose pour vous avoir laijféunjì vaste héritage. Mais puisque jevous en fais jouir d' avut.ee , je vousdemande que vous donniez au foin desastaires « l'amour de vos peuples ,ce que vous devez à un pere qui vouschérit. II avoit avoué , peu de temsavant, que les plus grandes prospé-rités avoient été mêlées de tant dechagrins, qu’il if avoit jamais goûtédc véritable contentement. Détermi-né àdilparoítre de dessus la scène dixmonde, il s’embarqne en Zélamie,ayant à ta fuite plus de 40 vailleaux.Un vent favorable le conduisit eaEspagne , & il aborda à l.aredoport de Biscaie, où il fut reçupar le grand connétable de Bil-caic , qui vint au - devant de luiavec beaucoup de seigneurs. Apeine ce prince fnt-il deicendu deson vaisseau, qu’une tempête quis’élcva subitement au port,eu éloigna