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Tome IIe. [BA - CON.]
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Entendent pas.Les inscriptions que■ "Mpentier fit pour les tableaux des'onquêtes de Louis XIV, peintes* '«failles par U Brun , mentre-ent q u'j] étoit plus Facile de sou-e "’ r la beauté de notre langue,We de s’en servir heureusement.

“rpentier cherchoit le délicat,P ne trouvoit que l’emphatique.K“cinc & Boiltau firent desinscrip-'.° ns plus simples , qu’on mit à laP ace de ses hyperboles. On a en-0te de Charpentier plusieurs ouvra-S’nanuscrits. Sa prose est assezJp e > mais elle manque de pré-1 . lon - / Charpentier croît naturelle-r C|lt éloquent, St. parloit d’un tonsi, 1 * a . n 'nré. Lorsque son feu s’al-^ î* 10 '! par la contradiction, il luiI appoit quelquefois des chosesq Us belles que tout ce qu’il a écrit.pJJ * publié cn 1714, in-11, unffitntatiaria' : recueil qui n’a pasbo' mis ’ pnr le public, au rang destr ns ouvrages de ce genre ; on yUVe pourtant quelques anecdotes.

J 1 ; CHARPENTIER . ( Marc-d lJ t í llne ) intendant de la musiqueCe nue d’ Orléans , régent de Fran-ftìt 1 ^ eve t * ans ' a composition,Saj Puis maître de musique de laf a nte -Chapelle. II mourut à Paris,dj'^rie, en i 70t . On a dc lui°p(ra ■ celui de Mídte futc 0 ' a Pl'laudi de son tems. II avoitH,.?osé un autre opéra , intituléPalá'° m ^ e ' représenté trois fois auí Vo .' s royal. Le duc à'Orléans, quiV 0 , | travaillé à cet ouvrage , neOn ''t point qu’on le rendît public,p; * encore de lui plusieurs autresJ®* 'le musique. La table duÇoi, na * 'îc Verdun, i’appelle Fran-^al • à - propos.

p,* 1 . 1 ’CHARPENTIER, ( Hubert)

> n Ç en 1565, à Coloinmiers,t«ur j 'Hoeese de Maux , est au- 'l *e Rétablissement des Prêtres

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du Calvaire fur le Mont-Valérien ,près de Paris. II fit deux établisse-mens pareils fur la montagne deBetharam en Béarn , & à Notre-Dame de 6araison dans le diocèsed'Audi. II mourut à Paris en 1650avec une grande réputation depiété.

CHARRI, ( Jacques Prévost , sei-gneur de ) gentilhomme Langue-docien , se distingua beaucoup parson courage dans les armées fran-qosses fous Hetiri II & Charles IX.I.e maréchal de Montluc en parlesouvent dans ses Commentaires ,comme d'un des plus vaillans offi-ciers de son tems. H falloit qu’ilfût auffi l’un des plus vigoureux ,si l'on cn croît ce qu’en dit Boi-vin du Villars dans son Histoire desguerres du Piímont. II raconte queChan t , dans un combat où il défit300 Allemands de la garnison deCrescentin, abattit le bras d’un re-vers de son épée au capitaine decette troupe , quoiqu’artné de cor-selet & manches de maille ; & quece bras fut porté ì Bonnivct , quiadmira la force du coup. Chavri cn15:63 commandoit dix enseignesd'inláliterie, qui furent choisies parle roi pour en faire fa Ga.de-Fran-qoise à pied ; & il fut le premiermestre- de - camp du régiment desGardes-Franqoises , dont l’institu-tion se rapporte k cette époque.Cet honneur lui coûta cher , &fut peu de tems après la cause desa mort. En lui donnant ses pro-visions , 011 lui fit entendre secrè-tement , que l’intention du roi n’é-toit point qu’il dépendit de d'An.dclot, alors colonel-général dc l’in-fanterie franqoise. D'Andclot , pi-qué de voir son autorité méconnue ,conqut le projet de se défaire deCharri. On croit qu’il engagea dansses intérêts Chatellier-Portant, gen-tilhomme du Poitou , dont CharriO 0 iv