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burlesque de cette piece ne cou ve-nait pas à la matière, elle fut brû-lée par arrêt d u conseil. Ce qui yJlvoit donné lieu, est : Oratio depontificio Gregorii XIV ad GallosDìplomotì , à criticis notis vindi-cato , Parìiìis i Ç91 , in - 4 , quin’est pas dans ses Œuvres. Le jourque ìhnri IV entra dans Paris, faFemme perdit l’esprit, & il ri-qutordre d’en sortir ; il y relia cepen-dant par le crédit de ses amis. Cejurisconsulte étudiait ordinairementcouché par terre sur un tapis , &entouré des livres qui lui étalentné ee (faires.
CHORIKR , ( Nicolas ) avocatau parlement de Grenoble , né àVienne en Dauphine l’au 1609 ,cultiva de bonne heure la littéra-ture & négligea le barreau pourse livrer tout entier à l’hiltoire. 11publia celle d» Dauphin! , en 2 vol.ìn - Fol- 1661 & 1672. Chorier , ditl’abbé Lenglet , était un auteur peuexact. II ne lui fallait que la pluslégere connaissance d’un fait pourbâtir dessus une nouvelle histoire.On doit porter le même jugement :I De son Nobiliaire du Dauphiné ,en 4 vol. in-12 , 1697. II. De sonHistoire Généalogique de la maisonde Sajscnage, en 4 volumes in - u.III. De l'on Histoire du Duc deLesdiguìeres , en r volumes in - 12.Ces ouvrages firent passer ChorierPour un écrivain ennuyeux ; maisson livre intitulé : Aloysius Sigea To-lecame Sutyra Sotudica de artanisAinoris Sis Vcneris , le fit regarder
comme un auteur infâme. Cetteabominable production, attribuéesans fondement 3 s illustre louij'tfigée de Tolede, est certainementde Chorier , dont toute la vie a ré-pondu aux maximes qui y font dé-bitées. Il en donna les six premiersdialogues à son libraire, pour ledédommager de la perte qu’il avoit
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faite fur le premier volume de l’His-toire du Dauphine. Un magistratde Grenoble se chargea , dit -on,d’en payer les frais , & le fils dulibrairq d’en Faire la traduction. Celivre , digne du feu , loin de ré-tablir les affaires de l’imprimeur,l’obligea d’abandonner son com-merce , & d’éviter par la fuite unchâtiment exemplaire. Le 7e en-tretien fut imprimé â Geneve surun manuscrit très-peu lisible; cequi occasionna les fautes dont cetteédition fourmille, Chorier eut ('im-pudence de s’en plaindre , voulantabsolument cn etre reconnu poursauteur; & ses amis qui connois.soient sa dépravation , n’eurent pasde peine à le croire. Son livre,imprimé ensuite sous le titre deJoannìs Meursii Elégant latinìsermonis , in - 12, & traduit en Fran.qois fous le titre A'Académie desDames , 2 petits vol. in - 12 , mé-ritait bien peu «bailleurs qu’on lerevendiquât. Son latin est très-peude chose, quoiqu’/Uianí, bibliothé-caire du Dauphine , drse qn’il estfleuri, agréable & coulant : & queses vers , faits en la même langue,font si beaux , qu’on les prendraitpour des productions du siecleá' Auguste. On croirait volontiersqu'Allurdì voulu faire une ironie ,s’il avoit eu assez d’esprit pour cela.Chorier mourut âgé de 8Z ans en1692, qui est Tannée où parut àLyon in-4, la plus estimable pro-duction qu’il ait laissée ; c’cst laJurisprudence de Gui-Pape , abrégédu grand ouvrage de ce juriscon-sulte.
I CHOSROKS I , dit le Grand ,fils & successeur de Cabade roi dePerse, en ;zi ; donna la paix auxRomains , à condition qu’ils luirendraient les villes qu’ils avoientconquises, & qu’ils ne fortifieraientpoint de places frontières. QpieUR r iij