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Visent être un iles ancêtres île l'ein-Pereur Ncrvu , qui s’appelloit ilu"'«me nom, s’est rendu célébré parPlusieurs beaux édifices. Le temsc " a respecté quelqifes-uns; tel3 l| e le temple que Culfurnius dédias dngufie , dans la ville de Pouzol*" royaume de Naples, & qui est*sojourd'hni la cathédrale de cettev Me. Une entreprise encore plusConsidérable l’a immortalité : c’est|* grotte qui alloit de Cumes au‘* c d'Averne. Une tradition an-émie , dont la construction dutemple de Pouzol & l’entrcprise deJ" grotte de Cumes font peut-être'a source, lui attribue égalementc *He dc Naples ou;de Pouzol. C’est"ne montagne creusée de la lon-Rheurd’cnviron un mille , oii deuxtoitures peuvent passer commodé-ment. AÌÌdijfoti, voyageur très-sen-|c j pense avec assez de vraisem-blance , qu’on n’cut d’abord en vueIhe de tirer des pierres de la mon-tagne , pour construire la ville & les.jnôles de Naples ; & qu’ensuite onimagina de percer la montagne jus-lu’au bout , pour y pratiquer unchemin. Sa conjecture est Fondée*ur ce qu’on ne voit au^i amas au-tour de ce mont.
, II. COCCELUS , ( Jean ) né* Brême en i6sz, professeur dethéologie à Leyde, a encore! aujour-d’hui un grand nombre de secta-teurs appellés Coccéicns. Voit & Di j-V'-wèts combattirent avec beaucouphe zele ses scntimcns , & firentPasser leur auteur pour hérétique.
océius croyoit qu’il devoity avoirhans le monde un règne visible deJésus-Christ, qui aboliroit le rogneh" l'Ante - christ ; & que ce régnéosant établi avant la fin des siécles,"Près la conversion des Juifs & detoutes les nations, l’Egliíé catholi-si". c scroit dans fa gloire. II s’étoit"'jt un système particulier de théolo-
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gîe , disposant l’éeonomie du vieux& du nouveau Testament, d’unemaniéré nouvelle , & trouvantpresque par-tout la venue de Jésns-Christ & celle de l’Ante - christ. SesCommentaires fur la Bible, outreípi’ils font trop diffus, font rem-plis des singularités dont il éloitentiché. Ce savant bizarre mourutà Levile en 1669 , à 66 ans. Ona recueilli les ouvrages en iotom.in fol., dont les 8 premiers paru-rent à Francfort- fur- le- Mein en1689 , & les deux derniers à Ams-terdam en 1706. O11 a donné de lui0111708, Opéra AnecAota , Tì’éolo-gica L7 Philologica , 2 vol. in-fol.Cette énorme collection ne peut êtrelue en entier que par un Coccéïen.Jnricit le peint comme un hommede bien , doux & modeste, capabled’un grand travail; mais né plutôtpour compiler les rêveries des au-tres , que pour penser de lui-mémesolidement... Les principales opi-nions des Coccéicns fout : “ Que leM Décalogue est un formulaire de„ l’alliance de grâce , dont il cx-s , plique les conditions, & ils font„ fort éloignés de croire qu’il fasse,, partie de la loix de Moise. Ils„ soutiennent que le précepte dn„ Sabbat n’est que typique & céré-„ monial, qu’il ne renferme rien„ de moral L d’immnable ; & que„ ce n’est point une loi naturelle„ ou divine, que de déterminer„ un jour de la semaine pour ne„ l’employer qu’à des œuvres de„ religion. Mais la principale iliF-,, Férence de cette secte , consiste„ dans la méthode particulière„ d’expliquer l’Ecnture. Leurs„ principes font, qu’il faut don-„ ner aux paroles du texte sacré„ rénergie possible, que tout est„ mystérieux & allégorique , L„ que l’histoire de l’église Chré-„ tienne y est entièrement renier-