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Tome IIe. [BA - CON.]
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„ méc. C’est pour cela qu’un Ccc-„ céien , à qui M. de Jencourt de-,, ma n J oie un jour quel choix il,, faîloit faire dansl’histoire des pa-„ triarchcs, pour y prendre des3, types, & quelle partie de leuj„ vie était allégorique ? lui ré-„ pondit lans balancer : Qit'il ne33 fnlloit rien choisir ni démembrer ;,, que toute leur histoire étoit ailégo-,, tique , N qu'il n'y uvoit pas un„ chameau ni un bat qui n'entrât3, dans le sens mystique , est que fms3, cela, ccferoit une aitjst misérable3, histoire qu'il y en eút au momie...3, Cette méthode d'expliqucr 1E-3, cricure , que l’on trouve dans tous,j leurs écrits, s’étend aussi à leurs3, fermons, qui ne font remplis que3, de raisonemens peu solides, de3, mystères , de types & de visions3, prophétiques , & où il n’y a rien3, de tout ce qui peut porter les hom-3, mes à la véritable piété. ( Mé-moire de Niccron , tom. VIII.

III. COCCEIUS , (Henri) né àBrême en 1644, fut professeur endroit à Heidelberg, à Utrecht & àFrancfort. Après s’ètrc perfection-né dans l'étudedu droit public pardes voyages en Angleterre, en Fran-ce, en Allemagne; l'empereur ,qui l’avoit employé dans desatfairesíeerettes & importantes l’honora en1713 de la qualité Je baron del’em-pire. 11 mourut à Francfort fur-l’Oder, en 1719. On a de ce savantjurisconsulte plusieurs ouvrages furla science qu’il avoit professée ,très-estimés en Allemagne. I. Jurispublici prudentia compendiosì exhi-bita , 1695 , in-8. II. Ilypomne-mata Juris ,‘1698 , m. g. III. Pro-àromus justifia gentium, in-8. IV.Deduciiones , Confilià , in-fol. V.Un recueil de ses Thèses , en 4 vol.in-8- Coccéius n’étoit redevable defou habileté qn’à la méditation &an travail. II n’avoit jamais enteu-

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du de leçons que fur lesfions du Droit. Son caractère étoidoux & obligeant ; fa probité ®son désintéressement étaient exti tr-mcs. .

IV. COCCEIUS , f Samuel de )baron Allemand, silsdu précédent'né à Franefort-sur-l’Odcr vers 1®fin du dernier liccle, mort en 1s’éleva , par fa profonde connod'sauce du droit public , aux pl jce îde ministre d’etat, & rie gr* 1 ” 1chancelier du roi de Prusse régnai’Ce roi philosophe confia au bar°J lCoccéius la réformation de la i^ 1 'ce dans les états. Le Code Frédcri c >que ce ministre forma en 174 X'prouva qu’il étoit digne du clu> |!íde Ion prince & aussi philosoP*!?que lui. Outre cet ouvrage , qui e ' £en 3 vol. in-8 , on doit au bar""Coccéius une édition latine du Trust*de la Guerre est de la Paix de Groti ,tS ’plus ample qn’aucune qui eût f arUencore. Elle a été imprimée est1755, à Lausanne, 5 vol. h 1 ' 4 'Le premier tome , qui sert d’in tr0 'duction à l’ouvrage , est de Coccéitdle pere.

I. COCCHI, (Antoine) Florestin, p rôtisseur de médecine à Psi e ’puis de chirurgie & d’anatomie *Florence, mourut en 175g, à 6®ans. Ce savant étoit lié d’anú° 6avec Kcíï'ton 8c Bocrhaave. L’ cl11 *pereur en fit son antiquaire. H f lltestimé comme théoricien & coiu |,,epatricien. On a de lui F.piftohe LbpJico-Medìca , 1731, in 4. II a P 1 *'blié un manuscrit grec avec la tr*Jduction latine , fur les Fraétures NLuxations, tiré à'Oribafe L de >5^runus, Florence 1794, in-foL ^d’autres ouvrages.

II. COCCHI, ( Antofne-Célcl'tin) né à Mugello en Toscane H3 août 1695 , fut succssivcnie 11professeur en médecine à Pise, £ . nphilosophie à Florence, &