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Tome IIe. [BA - CON.]
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[B'aíie du grand-duc , qui cultivaitI® 5 gens de lettres de tous les pays.Quoique le but principal de ses étu-** es eût été la médecine , il excellaclans la littérature. Ce fut luitraduisit en latin le roman d 'A-bocôme N Anthia par Xénophon ,W Fut imprimé à Londres 1726,Usi-’c L latin, in - 4. II prononçaplusieurs Discours italiens Fur" e s objets de médecine, &sur quel-ï ,le s savans ; ils ont été imprimé àî^rence en 1761, 2 parties. Sontuicours fur le régime Pythagoricien8 été traduit eu français, in - z.

COCCIUS , ( Josse ) savant® 0l Uroverliite natif de Bilfeld , d’a-? r d Luthérien, embrassa la reli-ât Catholique à Cologne , & Futlorraine de Juliers. On a de lui un.? !1 S ouvrage de controverse en la-l " > intitulé : Ze Trésor Catholi-^ e > réimprimé d Cologne, 1674,ì Volumes in-fol., moins lu que^‘llurmin, & moins digne de l’êsre.

- Cochet de st. Valuee ,

\ Melchior ) d abord secrétaire duj e <POrléans régent, ensuite con-ter & président au parlement de/sis, mourut dans cette ville en/ 38 , à 74 ans. II est principale-,j ' nt connu par un Traité de l'Jn-> si , en z vol. in - 4. Tous lesj/rnaux en ont parlé avec éloge.

tuteur approfondit une matière ,( 0 Oulqu’alors n’avoit été traitée que. t légèrement par Raynaudin &( u f Winston. Ce lavant jurisconsultej/sfta en 1735 , un fonds de dixOj e livres dc rente pour marieru C aim ée une demoiselle noblei^ovence , à perpétuité." Tousa "Us citoyens ont loué la fonda-^ lefondateur , à qui les malins^‘ent tort de reprocher son extrê-v fi ï(! onomie, puilqu’elle tourna auI du public.

, tij COCHIM , ( Henri ) né à Pa-j 1637 avec ics dispositions les

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plus heureuses, se consacra de bonneheure au barreau , pour lequel ilsembloit que la nature l’avoit faitnaître. II joignit à l’étudc de la juris-prudence, celle des orateurs & des*philosophes anciens & modernes ,Grecs , Latins , Italiens & Fran-çois. Reçu avocat en 1706 , il s’at-tacha d’abord au grand - conseil, &y plaida sa premiere cause à 22 ans ,avec le même succès qu’auroit eu unvieux orateur dans fa derniere. Sesprogrès furent si rapides, qu’à 30ans son nom ctoitavec ceux des plushabiles canoniítes. Dès qu'il parutan parlement, il balança la réputa-tion du fameux le Normant , appelléV Aigle du Barreau. Sa bouche & faplume devinrent bientôt l’oracle dupublic. II fut consulte de toute laFrance , & mourut à Paris en1747 à 60 ans. Une modestie sin-gulière relia,issoit l’éc : at de sesvertus & de les talens. Lin de sesconfrères ( le même M. le Nor-imnt , ) lui dit après fa premierecause , qu'il n’avoit jamais rien en-tendu de si éloquent. Onvoit bien tlui répondit Cochín, que vous n'êtespas du nombre de ceux qui s'êcou-tent. Une dame de qualité lui ditun jour dans la grand’ - chambre :Si nous étioni du teins du Paga-nisne , je vous adorerais comme leDieu de Véloquence. — Non , Ma-dame , répondit Cocbin , nous som-mes dans la vérité du Christianisme ,ís dans cette sainte religion , l'hom-me n'n rien dont il puijse s’approprierla gloire. . . Ayant un jour com-mencé un plaidoyer d’une voixpresque éteinte, ie premier prési-dent ('interrompit en lui deman-dant ce qu’ilavoit? Rien, Monsei-gneur ( répondit Cocbin), ce n'estqu'un rhume qui ne m’empêckera pasde plaider. Alors le magistrat , duconsentement de la compagnie, ajou-ta : “ Lp cour,M. Cocbin,* trop d'in-