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tu s les écoles d'Italie , quoiqueproscrite dans celle des Jésuites.Cette société (‘attaqua vaínemengauprès de Binait XIV, aussi amid u P. Coneina , qii’ennemi des que-relles & de la drlitation. II. DeSacramentuli ubfolutione imperticndaattt dijjerenda recidivis consuetudi-r.ariis, en 1752,111-4. On a traduitcette dissertation en frariqois , &on l’a enrichie de l’éloge histori-que de fauteur & du catalogue deses ouvrages. III. De Sfefticulistheatraliims , Rome 1752 , in-4.L’auteur est peu favorable au théâ-tre, Le. Le.
CONCINI ou CONCINO , connusons le nom de maréchal d’ANCRK ,naquit à Florence de BarthélemiConeina, qui de simple notaire de-vint secrétaire d’état. Le fils vinten France en 1600, avec Mark deMédiois, femme de Henri le Grand.D’abord gentilhomme ordinaire decette princesse, il s’éleva de cettecharge à la plus haute faveur parle crédit de fa femme, LíonortGaligat, fille de la nourrice deMarie de Mtiicis. Après la mortde Henri IV, Concini acheta lema;quisat d’Ancre , fut le premiergentilhomme de la chambre, &obtint le gouvernement de Nor-mandie.IÎ devint maréchal de Fran-ce , fcns jamais avoir tiré l’épée ,dit un bel esprit, & ministre, sansconnoltre les loix du royaume. Lafortune de cet étranger excita lajaloufie des principaux seigneursde France. Concini leva 7000 hom-mes A ses dépens , pour maintenircontre les mécontens (‘autorité roya-le, ou plutôt celle qu'il exerqoitfous le 110m d’un roi enfant &d’unc reine foible. La Gatigaï n’a-busoit pas moins de fa faveur,- in-solente dans la Fortune , & bizarredans son humeur , elle refusoif saporteaux princes, aux priuceifês,
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L aux plus grands du royaume»Cette conduite avança la perte deI’un L de l’autre. Louis XIII , quise conduisoit par les conseils deLuynes son favori, ordonna qu 'onarrêtât le maréchal. L 'Hésitai'Vitry , chargé de cet ordre , lui de-»manda son épée de la part du roi î& sur son refus , il le fit tuer àcoups de pistolet, fur le pont levísdu Louvre , le -4 avril iél 7 »Son cadavre enterré fans cércm®*nie , fut exhumé par la populacefurieuse , & traîné par les ruesillfqu’au bout du Pont - neuf. -Onle pendit par les pieds à l’une despotences qu’il avoit fait dresserpour ceux qui parleroient mal d*lui. Après savoir traîné â la Grev e& en d'aiitres lieux,on le démem-bra L on le coupa en mille pièces.Chacun vouloit avoir quelque chosedu Juif excommimié : c’étûit içnom que lui donnoit cette popu-lace mutinée. Ses oreilles sur-to*' 4furent achetées chèrement, ses en-trailles jettées dans la rivière >& ses restes sanglans brûlés furle Pont - neuf devant la statued 'Henri IV . Le lendemain on veUrdit ses cendres fur le pied. d’u®quart-d’écu Ponce. La fureur dela vengeance étoit telle , qu'u"homme lui arracha le cœur, te *“cuire fur des charbons, & le m* 0 ”gea publiquement. Le parlcmeo 1de Paris procéda contre la mémoi-re , condamna fa femme â perdrela tète, & déclara leur fils ‘S n0 'ble & incapable de tenir aucu<*état dans le royaume. La même an-née 1617, il parut, in - 8 , 1* tra *gédie du Marquis £ Ancre , en 4actes , eu vers, 011 la Vitt°‘ re ‘J 1Bhabus Français contre le Pythonce teins. On trouva dans les pochede Concini la valeur de 19 cent»mille livres cn papier, & dans lepetit logis pour 1 millions r