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joug ù une charrue ou à une charrette, llsaur qu’ils soient de même corps & demême force , autrement le plus foible rui-neroit le plus fort. ll y a des pays où onles attache par les cornes; en d’autres payson les attache par le cou : on prétend quecette derniere méthode est meilleure, parceque ces animaux ainsi attachés ont plus deforce. Ils doivent être acccouplés serrés, asinqu’ils tirent également. ( f )
Accoupler. Ont dit au trictrac accou-pler ses dames. C’est proprement les dis-poser deux à deux fur une fléché. VoverDames.
ACCOURCIR la bride dans fa main ,c’est une action par laquelle le cavalier ,après avoir tiré vers lui les rênes de labride , en les prenant par le bout où est ltbouton avec la main droite , les reprendensuite avec la gauche qu’il avoir ouvertetant soit peu, pour laiflèr couler les rênespendant qu’il les tiroir à lui. C V )
Accourcir le trait , terme de Chasse ,c’est le déployer à demi ou tout-à-fait pourtenir le limier.
ACCOURSE, s. f. terme de Marine ,c’est le passage qu’on laisse au fond de caledans le milieu 6c des deux côtés duvaideau,pour aller de la poupe à la proue le longdu vaisseau. ( Z )
ACCOUTREMENT, f. m. vieux motqui signifie parure, ajustement, ll signifioitaussi Y habillement &C P équipage militaire d’unsoldat, d’un chevalier, d’un gentilhomme.
Quelques auteurs font venir ce mot del’Allemand c u fier , d’où l’on a fait coûtre ,qui est encore en usage dans quelques cathé-drales de France, & entrauues dans cellede Bayeux , pour signifier un sacristain ouofficier qui a soin de parer l’autelou régisse.D’autres le font venir du mot acculturare,qui dans la basse latinité équivaut à cultu-ram dare ou ornare. Quoi qu’d en soit, ceterme est suranné, & n’est plus d’usageque dans la conversation ou dans le stylefamilier. ( G )
ACCOUTUMER un cheval , c’est lestyler, le faire à quelque exercice ou à quel-que bruit que ce soit, pour qu’il n’en aitpoint peur. ( V)
ACCRETION, f, f. e/i Médecine , voy.Accroissement,
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ACCROCHEMENT , f. rr. parmi lesHorlogers , signifie un vice de 1 échappe-ment qui lait arrêter l’horloge. Il vient dece qu’une dent de la roue de rencontre s’ap-guie fur une palette avant que son oppo-sée ait échappé de dessiis l’autre palette.Cet accident arrive aux montres dont l’é-chappement est trop juste ou mal fait, &à celles dont les trous des pivots du ba-lancier, ceux de la roue de rencontre , &les pointes des dents de cette roue, ontsouffert beaucoup, d’usore.
On dit qu’une montre a une feinte dsoc-crochement , lorsque les dents opposées defa roue de rencontre touchent en échap-pant les deux palettes en même temps ,mais si légèrement qu’elles ne font, pourainsi dite, que frotter sor la palette , quiéchappe , & que cela n’est pas aslèz con-sidérable pour la faire arrêter. Voy. Echap-pement. ( T )
ACCROCHER , v. a. ( Marine. ) c’estarrêter, saisir, attacher quelque chose à uncroc ou avec un croc. L’uíàge , dans lamarine , a fait cracher ; & le mot accrocherne s’emploie guere que pour exprimer lachose suivante.
Accrocher signifie jeter les grappins à bordd’un vailleau ennemi quel’onveut aborder.
( Voye^ ci-devant Abordage. ) Les grap-pins doivent tenir à une chaîne de quel-ques brades de longueur ; & l’autre extré-mité de cette chaîne doit se terminer parun anneau, sor lequel on frappe un boncordage que l’on garnit au cabestan , ouque l’on raidit à force de bras , pour fairejoindre les vaisseaux & les tenir liés ensem-ble , lorsoue les grappins ont saisi quelquechose de solide. Onéleve un grappin, ainsipréparé, au bout de chacune des deux bas-ses vergues du vaideau , Sc l’on y tient sus-pendu par une corde en simple, frappée sorune de fes partes , & paflèe dans une despoulies qui sont à l’extrêmité desvergues.Lorsqu’on veut faire tomber le grappin àbord de l’ennemi , on attend que les vais.seaux so'cnt abordés Sc que les vergues secroisent, & on file & bande cette secondecorde,qui doit pou voir servir aussi à rehissecle grappin, s’il n’avoit rien accroché. II n’estpas toujours nécessaire que les vergues socroisent pour accrocher l’ennemi ; on peuc