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nant la troisième , est comprise dans lapremiere.
Il ne faut donc pas parler de Xaffirma-tion comme d'une action libre de famé,mais comme d’un état de l J ame, qu'ellepeut, íì elle veut, manifester au dehors ,ou déguiser par un discours qui l'exprime ,ou qui ne le représente pas. Je n'ajoute plusfur ce (ujet qu'une remarque : c’est que parla définition même de Xaffirmation , elle nepeut avoir lieu qu autant que nous avonsau moins deux idées dans l’esprir, dontl’une renferme l'autre, & que nous voyonsou croyons voir l’une renfermée dans l’au-tre , pour ne faire ensemble, par rapport àfamé, qu’un seul tout, un leul objet d’idéecomposée ; tandis que pour les sens quivoient le jugement écrit ou qui l’entendentprononcer, elles forment un assemblage depieces séparées, mais liées ensemble parune copule. ( G. M . )
AFFIRMATIVE, adject. pris substant.( Gramm. ) on sous-entend dans l’ufage dece mot le ívbXiaxiûíproposition. Je me déter-mine pourl ‘affirmative, pour la négative,&c. (C. C.)
AFFIRMER, v. a. O Philos. ) c*es.exprimer la connoilsance &c le sentimentque l'on a, ou que l'on fait semblant d’a-voir , qu'une telle idée est renfermée danstelle autre idée. Dans la morale &c dans lediscours ordinaire, c’est dire d'une maniérépositive qu’une chose est.
On affirme ou simplement, en disantque la chose est de cette maniéré , ou parserment , en demandant que Dieu , quisait tout & qui déteste le mensonge, nouspunisse comme il le jugera à propos, fi lefait n'est pas tel que nous le disons être.
Dans l’un & dans l'autre cas, celui quiaffirme y pour être innocent dans son affir-mation , doit être bien instruit de ce domil parle , en sorte que chacune des circons-tances dont il fait mention , lui soit con-nue telle qu’il la décrit : en second lieu ,que son affirmation ne porte absolumentque sur cela seul qui lui est réellementconnu : en troisième lieu, qu'il soit bienconvaincu que ce qu'il affirme est exactem e nt conforme a ce qu’il connoît.
AFFLEURÉ , £e. s’. Affleurer , qui
suit». • !
AFF
* AFFLEURER, v. a. ( Arts micìia-niques. C’est réduire deux corps contigusà un même ni vau. Quand , au défaut depierres aster grandes on est obligé d’enmettre plusieurs les unes fur les autres, pourformer une colonne, il faut avoir foin deles biens affleurer.
* AlFLiCTIF IVE, adj. Terme de pa-lais . Une peine affhâive est toute fortede peine corporelle. En France, les gensdu roi ou des seigneurs, ont seuls caractèrepour conclure à peine affliclive contre les.accusés comme dépositaires de la vindictepublique. Ces sortes de peines, toujoursdiffamantes, ne doivent ssinfliger qu’avecbeaucoup de circonspection, & que fur despreuves bien constantes. Le grand Voca-bulaire François.
AFFLICTION , f. f. ( Med. ) passionde lame qui influe beaucoup fur les corps.L'aMLci,l produit ordinairement les mala-dies chroniques. La phthisie est souventla suite d’une grande afflichon. V. Cha-grin. ( N )
¥ Afiliction, Chagrin , Peine »synonymes. Uaffliclion est au chagrin ».ce que l’habitude est à l’acte. La mortd’unpere nous afflige ; la perte d'un procès nousdonne du chagrin ; le malheur d’une per-sonne de connoiflance nous donne de la_peine. ~L’affliâion abat ; le chagrin donne-de l'humeur ; la peine attriste pour un mo-ment Xaffliaion est cet état de tristesse'Ôc d’abattement où nous jette un grandaccident, & dans lequel la mémoire decet accident nous entretient Les affligésont besoin d'amis qui les consolent ens'aflligeant avec eux; les personnes chagri-nes , de personnes gaies qui leur donnent; des distractions, & ceux qui ont une peined’une occupation , quelle qu’elle soit, quî.détourne leurs yeux de ce qui les attristeiur un autre objet.
Il y a des afflictions qui nous font disipensées par la main de Dieu , comme desépreuves salutaires ; il en est d'autres qui!ont une fuite naturelle de nos péchés, ou.qui peuvent être envisagées comme de jus-tes châtimcns que Dieu nous inflige. Les.unes <k les autres n'ont rien qui ne foieexactement d'accord avec les perfectionsde Dieu, tk la fin générale qu’il fe propose-