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'On croît que c’est aujourd’hui Cedongnapetite ville épiscopale de la province ulté-rieure , au royaume de Naples. ( C. A . )
AQUJM/NARIUM ou A MU L A ,{ tìift. anc. ) vaifléau rempli d’eau lustrale ;il ctoít placé à l’entrce des temples , & lepeuple x’arrosoit de cette eau benite.
* AQUINO, {Ge'og. anc. & mod. ) villed’Italie au royaume de Naples, dans la terrede Labour. Long. 31, 13 ; Ut. 41,32,.
* AQUITAINE . f. t. ( GUg. & Hist.anc. & mod.) une des trois parties de l’an-cienne Gaule. César dit qu’elle étoit séparéeau nord de la Gaule celtique , par la Ga-ronne. II y a sur ses autres bornes des con-testations entre les savans ; on en peut voirîe détail dans le Dictionnaire de Moreri.
Selon le parti qu’on prendra, Y Aquitainefera plus ou moins restêrrée. Lorsque Cé-sar divisa les Gaules en quatre grands gou-vernemens, il fit entrer dans Y Aquitaineles Bourdelois, les Angumois , les Au-vergnats , ceux du Vêlai, du Gévaudan ,du Rouergue , du Quercy , les Agénois ,les Berruyer , les Limosins , les Périgor-dins, les Poitevinsles Saintongeois, lesElviens ouceuxduVivarais, â la place des-cjuels un empereur , qu’on soupçonne êtreGalba, mit ceux d’Albi. Sous Julien, Y Aqui-taine étoit partagée en deux provinces : cesdeux provinces s’appellerent fous Valenti-nien , premiere Sc seconde Aquitaine , dontBordeaux fut la métropole. Dans la fuiteon voit Bourges métropole de la premiereAquitaine, composée de sept autres cités ;savoir , celles d’Auvergne , de Rhodes,d’Albi, de Cahors, de Limoges , de la citéde Gévaudan & de celle de Vêlai ; & Bor-deaux métropole de la seconde Aquitaine ,& sous elle Agen , Angoulême , Saintes,Poitiers &Périgueux. Cette contrée futap-pellée Aquitaine,àeYabondance de ses eaux;on l’appelloit anciennement Armofique , de*rmor , qui en langue gauloise signifioitpays maritime. II faut ajouter à la premiere& seconde Aquitaine , la Novempopulaniecomposée des douze cités suivantes ; Eaulemétropole, Acqs, Leitoure , Cominges,Gonferans ; la cité des Boiates 011 de Buích,celle deBéarn, Aire, Bazas, Tarbes, Olé-Ton & Ausch ; & ces trois provinces fbr-ïîierent 1 Aquit aine,c[vi } aprò$ avQÏr éprouvéTome 111 ,
plusieurs révolutions , fut érigée en royau-me en 778 par Charlemagne , & sup-primé par Charles-le-Chauve , qui y mitdes ducs.
VAquitaine , qu’on peut appelîer moder-ne , est renfermée entre la Loire , l'Océan& les Pyrénées. II y en a qui ne compren-nent sous ce nom que la Guvenne & laGascogne. D’autres divisent Y Aquitaine entrois parties ; la premiere comprend leBerry & le Bourbonnois , la haute & basseAuvergne , le Vêlai & le Gévaudan , leRouergue & PAlbinois, le Qucrci, lehaut & bas Limoíin, la haute & basse Mar-che ; la seconde , le Bourdelois, le Médoc,la Saintonge, l’Aunis, l’Angoumois, le Pé-rigord, í’Ágénois Sc le Condomois ; la troi-sième , l’Armagnac & le Bigorre , Comin-ges , Gonferans , le Béarn , la basse Na-varre , les Basques, les Landes, le Baza-dois, & la petite Gascogne.
* AQUITECTEURS, f. m. pi. {Hist.anc. ) nom que les Romains donnerent àceux qui étoient chargés de l’entretien desaqueducs & de tous les bâti mens destiné»ou à distribuer les eaux dans la ville , oaà en expulser les immondices.
A R
* AR , ( Géogr. anc. & suer. ) ville dqtMoabites. Voyez, AROER.
ARA , est le nom latin de la constella-tion appellée autel. Voyez, AUTEL. (O)
*AR Aou HARA, {Ge'og. anc. & sainte.)ville d’Assyrie où les tribus qui étoient au-delà du Jourdain , savoir de Rubcn , daGad , & la moitié de celle de Manastes,furent menées en captivité par les ròisPhul& Theglathphalasar. S. Jérôme croit quecette ville est la même que Rages , dont ilest parlé dans Tobie , c h. j.
* ARA , ( Cap. d’) Ge'og. anc. & moi.autrefois Neptunium premontorium , est lecap le plus méridional de l’Arabie heureuse;il forme avec !a côte d’Ajan en Afrique , ledétroit de Babelmandel.
ARAB, ( Ge'ogr. ) petite ville d’Asie dansl’Arabie déserte , au pays de Nahid ouNedsched. C’est une des plus anciennesde cette contrée , & peut-être de l’Asie.
( C. A. )
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