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Tome troisième.
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îl doit y avoir une clause par laquelle lesparties se soumettent aux arbitres en casde contestation. Article 3 d# titre vj. dulìv. III. de fordonnance de la Marine , dumois d'Août 1681.

On peut appeller de la sentence des ar-bitres , quand même il auroit été convenu ,lors du compromis , qu’on n’appelleroitpas. (H)

ARBITRER, v. act. c’est liquider ,estimer une chose en gros, fans entrer dansle détail ; ainsi l’on dit : des amis communsont arbitre 'à une telle somme le dépérisse-ment de ce s marchandises. (6’)

ARBITRIO , ( mufiq.) Voyez, Caden-ZA (mufiq.) (S)

ARBOGEN ou ARBO , (Ge'og.) villede Suede, dans la province de Westmanie,fur la riviere de même nom.

* ARBOIS, (Ge'og.) petite ville de laFranche-Comté , entre Salins & Poligny.Long. 2.3 , 30 ; lut. 4 6, 5$.

ARBOLÀDE, f. f. c’est , en terme d.eCuisine , le nom d’un flanc fait avec lebeurre , la crème , les jaunes d'œufs, lejus de poiré , le sucre & le sel. Voyez, leCuisinier François.

* ARBON, (Ge'og. anc. & mod.) villede Suistè , fur le bord méridional du lacde Constance, dans le Turgow. Long. 27 ,30 ; lat. 47 , 38.

ARBORER un mât , (Marine.) c’estmater ou dresser un mât fur le vaisseau.Le mât de hune cft arbore'fur le grand mât.On se sert dans la manœuvre des galèresdu mot à'arborer & defarborer , pour direqu’une galere leve son mestre & le bri ti-quer pour appareiller , ou qu’elle démâte& qu’elle abbat ses mâts. Voyez, Mat ,Mestre , Brinquet , Galere.

Arborer le pavillon , c’est le hisser &le déployer. Voyez, Hisser. (Z)

* ARBORIBONZES , f. m. pi. (Hist.mod.) prêtres du Japon , errans , vaga-bonds , & ne vivant que d’aumónes. Ilshabitent des cavernes ; ils se couvrent latête de bonnets faits d’écorce d’arbres ter-minés en pointes, & garnis par le boutd’une touffe de crin de cheval ou de poilde çhevre. Ils font ceints d’une lisière d’é-toffe groílìcre, qui fait deux tours fur leursreins ; ils portent deux robbes, l'une fur

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l’autre ; celle de dessus est de coton , forecourte, avec des demi-manches ; celle dedeíïòus est de peaux de bouc , & de quatreà cinq doigts plus longue ; ils tiennent enmarchant, d’une main , un gobelet quipend d’une corde attachée à leur ceinture ,& de l’autre une branche d’un arbre sau-vage qu’on nomme foutan , & dont le fruitest semblable à notre nefle ; ils ont pourchaussure des sandales attachées aux piedsavec des courroies, & garnies de quatrefers qui ne font guere moins bruyans queceux des chevaux ; ils ont la barbe & lescheveux si mal peignés , qu’ils font horri-bles à voir. Ils se mêlent de conjurer lesdémons : mais ils ne commencent cûmétier qu’à 30 ans. Ambajfad. part. I.pag. 89 & 90.

* ARBORiCHES , f. m. pi. (Hist.)

peuples que quelques-uns croyent être leshabitans de la Zélande ; d’autres, d’ancienshabitans du territoire voisin de celui deMastricht : selon Bécan , les Arborichesoccupoient le pays qui est entre Anvers &la Meuse.

* ARBORIQUE , s. m. (Hist. mod.)nom de peuples que quelques Auteurs pré-tendent être les mêmes que les Armoriquesou Armoricains. Les Arboriques dont leP. Daniel fait mention , habitoient entreTournai & le Vahal, croient chrétiensfous Clovis comme la plupart des autresGaulois , & fort attachés à leur religion.Voyez, Armoriques.

* ARBOURG , (Gebg.) ville de Suissedans le canton de Berne , dans l’Argow ,au borddel’Aar. Long. 2;, 2?; lat. 47, 10.

ARBOUSES, f. f. fruit de Farbousier.Les arbousés restèmblent aux fraises, fontrouges étant mûres, d’un goût âpre, &difficiles à digérer. L'arbrisseau qui lesporte croît dans les lieux montagneux ,& entre dans plusieurs remedes. Voyez,l y article suivant. (K)

§ ARBOUSIER , (Botan. Jardinaged’agre'ment.) en latin, arbutus ; en An-glois, ftravv-berry tree ; en Allemanderdbeerbaum.

.. . Jubeo frundentia capris,

Arbuta fujficere. . Géorg. Lìv. ///*