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pâroît le régné du travail commence. V.Jour, Nuit & Lumière.
Le médecin apperçoit dans les personnesque quelques maladies rendent plus sensi-bles , des preuves évidentes de Faction de lalumière ; les maniaques , par exemple lesphrénétiques, les typhomaniaques, ceux quifont dans quelqu’accès d’hydrophobie , 8cceux enfin qui ont mal aux yeux, font pourl’ordinaire blessés par la lumière ; les ténè-bres leur íbnt infiniment plus favorables ; lalumière rend les délires plus fougueux, l’obs-curité lesappaise; c’est pourquoi il est: très-important d’y placer ceux qui font attaquésde ces maladies, précaution que recomman-doient spécialement les méthodiques, bâil-lon raconte que madame de Varades étantmalade , tomba dans une syncope violentedans l’instant de l'immerlìon du soleil dansune éclipse , 8c qu’elle en revint naturelle-ment lors de l’émersion , que le soleil recou-vra sa lumière. Il neft personne qui n'aitéprouvé en écrivant , en composant, com-bien la lumière & les ténèbres influent di-versement sur les idées 8c fur la maniéré deles énoncer. Nous voyons enfin dans biendes maladies , la mort survenir, ou quelquechangement considérable se faire au lever8c au coucher du soleil. Ramazzini dit avoirobíervé des fievres épidémiques qui redou-bloient vivement lur le soir vers le coucherdu soleil , de façon que les malades étoíentextrêmement abattus , presque mourans ; ilspafloient dans cet état toute la nuit ; maisils en íortoient promptement dès que le so-leil paroiísoit sor lnorizon , 8c ils pou-voient se lever 8c se promener. Conflit, épi-dem.ann. i6§i. F. Lumière , Soleil , ùc.
Les effets du soleil, comme principe de lachaleur , sont beaucoup plus grands , plusétendus, Sc mieux constatés ; c'est avec rai-son qu’on l’appelle la source de la vie , detoutes les productions de la terre ; c’est sur-tout par elle que les plantes vivent, végè-tent ; les animaux mêmes ne peuvent s'enpaster ; une privation trop prompte 8c tropsensible produit beaucoup d’incommodités.Voye^ Froid. Loríqu’elle est auílï poussée àl’excès contraire , elle entraîne de grandsinconvéniens. Voyet Chaleur , Feu. Leseffets de la chaleur fur les corps ne font ja-mais plus marqués 8c plus maqvais que lors-qu on «'expose en repos aine rayons directs
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> du soleil , 8c sur-tout ayant la tête décou-verte ; d’abord la peau devient éréfìpélateu-.se , ensuite noire , un mal de tête affreuxsurvient, on tombe dans le délire , ou dansun assoupissement mortel ; c’est ce qu’on ap-pelle coup de soleil. Voyez ce mot à VarticleSoleil. La chaleur que nous éprouvons dusoleil varie beaucoup , solvant qu’elle estdirecte ou réfléchie', suivant les distances,l’obliquité des rayons, la quantité Se la di-rection des points qui réfléchissent ; de-lànaissent les différences de chaleur , à som-bre ou au soleil, dans les plaines, dans lesvallées, ou sor les hautes montagnes ; de-làaussi les distinctions des saisons : dans la po-sition où nous sommes, les plus grandes cha-leurs se font ressentir dans le temps où lo: soleil est le plus éloigné, mais où l’obliquitéde ses rayons est moins grande. Foyer Sai-sons , Été , Automne , Hiver & Prin-temps. Tout le monde fait par expériencel’influence des faisons sor l’homme ; les mala-dies qui en dépendent sont exactement clasofées par Hippocrate ; Se les médecins obser-vateurs qui l'ont suivi , ont bien remarquéqu’il y avoir des maladies particulières à cha-que saison, 8e que les maladies qui pafloientd’une saison à une autre, changeoient de gé-nie , de type, de caractère, Se demandoientsouvent une méthode curative différente.Voye^ sur-tout Fievre intermittente.La chaleur influe non-seulement sur nouspar une action immédiate , c’est-à-dire lors-qu’elle est trop forte en augmentant la trans-piration , la sueur, en occasionnant des foi-bleíses, lassitudes, langueurs, en e démi-nant , ramollissant les vaisseaux , animantle mouvement intestin du sang , rendant lessommeils inquiets 8c la respiration lente ,hâtée, laborieuse ; mais encore par les effetsqui la suivent loríqu’elle est appliquée à laterre, à l’eau, aux végétaux , &c. On n’apour s’en convaincre , qu’à voir ce qui sepasse lorsque les rigueurs de l’hiver sont dis-sipées , qu’un printemps gracieux lui succé-dé , 8c enfin lorsque les ardeurs de l’été sesont ressentir ; d’abord on voit toutes lesplantes sortir de la terre , renaître , fleurir ,embaumer l’air de leurs parfums, le rendre8c plus sain 8c plus délicieux ; les vapeursélevées pendant le jour retombent le soir enserein , ôc le matin en rosée , 8c humectent, de nouyeau la teçre ; mais lorsque le bru-T t tt a