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de ce qu’une aube pendant tout son mou-vement y est toujours inégalement plon-gée. Mais cet inconvénient ceíseroit ál’égarddes /tubes mises en ailes de moulina vent ; celles-ci étant tout entieres dans1 air, les autres seroient toujours entière-ment dans 1 eau. Mais on voit que í’impres-íìon doit être ici décomposée en deux for-ces; l une parallèle, & f autre perpendicu-Jaireau 61 de 1 eau , & qu’il n’y a que la per-pendiculaire qui serve â raire tourner. Cettelorce etant appliquée à une aube nouvelle,qu on auroit íaite égale en surface à uneautre poste selon l’ancienne maniéré , ils est trouvé que Y aube nouvelle qui reçoitune impression constante , en eut reçuune un peu moindre que if auroit faitLucienne dans le même cas.ailleurs, quand on dit que la plusgran e- vite/ïè que puiííè prendre une aubeou aï e mue par un fluide, est le tiers dea viteíie de ce fluide , il faut entendreque cette vitesse réduite au tiers est uni-quement celle du centre d’impulsion , ouun point de la surface de Y aube où l’onconçoit que fe réunit toute l’impreffionaite íur elle. Si le courant fait trois piedsune seconde, ce centre d’iropulsion*f r st Ut / en une seconde; & commej cit nrceííairement placé sur le rayon dea roue , il y aura un point de ce rayonqm aura cette vitesse d’un pied en uneeeonde. Si ce point étoit sexttémité durayon qui seroit , par exemple, de dixpieds, auqueî cas il seroit au point d’unerconterence de soixante pieds , il nepourroit parcourir ou c- soixante pieds > ouf a . roue q ni porteroit les aubes ne pourraitaire un tour qu’en soixante secondes , oun une minute. Mais fl ce même centreétoit posé fur son rayon à undl C , âànce du centre de la roue &renrA iV P arc °uroit une circonfé-flv r Úe J P ie tst OU seroit un tour enecondes ; & p ar conséquent la circon-erence de la roue seroit aussi son tour«ans le même temps, & auroit une vitesseÚ1X 'ors píu s grande que dans le premierst • nc m °ms le centre d’imprcssionelt éloigné du centre de la roue , plus lar °u n tourne vite. Quand une surface pa-railíslogrammatique mûe par un fluide ,
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tourne autour d’un axe immobile auqueîelle est suspendue , son centre réimpres-sion est, à compter depuis saxe, auxdeux tiers de la ligne qui la divise endeux selon sa hauteur. Si la roue a dixpieds de rayon, Yaube nouvelle qui estentièrement plongée dans seau ; & dontîa largeur ou hauteur est égale au rayon,a donc son centre d’impreffion environà six pieds du centre de îa roue. 11 s’enfaut beaucoup que la largeur ou hauteurdes aubes anciennes ne soit égale au rayon,
& par conséquent leur centre d’impressionest toujours plus éloigné du centre de laroue ; & cette roue ne peut tourner queplus lentement. Mais cet avantage estdétruit par une compensation presqueégale : dans le mouvement circulaire deVaube , le point immobile ou pointd’appui est le centre de la roue ; & plusle centre d’impression auqueî toute laforce est appliquée est éloigné de ce pointd’appui , plus la force agit avantageuse-ment , parce qu’elle agit par un longbras de levier. Ainsi quand une moindredistance du centre d’impression au centrede la roue fait tourner Ia roue plus vite ,
& fait gagner du temps , elle fait perdredu côté de la force appliquée moinsavantageusement, & cela en même rai-son : d’où il s’ensuit que la position ducentre d’impressiou est indifférente. Laproposition énoncée en général eût étéfort étrange ; & on peut apprendre parbeaucoup u’exemples à ne pas rejettes lesparadoxes fur leur premiere apparence.
Si l’on n’a pas songé à donner aux ailesde moulin à vent les dispositions desaubes , comme on a songé à donner auxaubes Ia disposition des ailes du mou-lin , c’est que les ailes de moulin étantentièrement plongées dans le fluide ison- impression tendrait á' renverser lamachine , en agissant également sur toutesses parties en même temps ; & non àproduire un mouvement circulaire dansquelques-unes.. Voyez. i'Histoire de C A-eadem. & ks Ment. aune 1729. pag. 81.H 3 * 365- amu 1725 pag. 80 & surir.
Au reste, le problème, pour la foîuàoœauqueî on vient de donner dstprés M. Pirocquelques principes, demander oie une phy-