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Avant que de faire voile vers cet en-droit horrible , on sacrifìoit aux dieux in-fernaux pour se les rendre propices ; dansces actes de religion , l’on étoit assisté deprêtres , qui demeuraient & exerçoientleurs fonctions proche de Taverne. Audedans étoit une fontaine d'eau pure ,qui fe cìécbargeoit dans la mer ; on n’enbuvoit jamais , parce que l’on étoit per-suade que c’étoit un écoulement du Styx.
En quelqu’endroit proche de cette fon-taine etoit l’oracle les eaux chaudes quifont communes dans ce pays, faisoientpenser aux habitans qu’elles fortoient duPhlegéton. Recherches fur la vie d?Homèresect.u.(G) *
AVERRHOA , (Botan.) genre deplante a fleurs complettes, hermaphrodi-tes en œillet, composées d’un calice à cinqpetites feuilles relevées , & de cinq pé -taies lancéolés , dont les ongles fontdroits & le limbe rabattu : ces fleurs ontdix etamines en deux rangs d’ìnégale gran-âêur, & un ovaire surmonté de cinqltyles, qui devient un fruit charnu, ar-rondi , marqué de cinq angles, divisé en°nq loges, & contenant plusieurs semencesanguleuses, séparées par des membranes.•Linn. Gen. fiant.
M. Linné fait mention de trois arbresde ce genre , qui tous croistènt aux Indes.
1 ■ aivcrrhoa bilimbi. 2. Averrhoa ca-rambola. 3. Averrhoa ramìs nudis frucii-jicantibus, f omis fubrotundis. Hortus Ma-lah f’ c » s ’ voL 111 > P * Ï 7 - (+)
AVERRUNQUES, s. m. pi. {Hifl.
stne.) dans l’antiquité , un ordre des dieuxciez les Romains ; leur office étoit detourner los dangers & les maux. Voyez,
Les Egyptiens avoient auíîi leurs dieuxaverruncì ou apotroptxì , auxquels ils don-noient une attitude menaçante , & quel-q leíois ils les armoient d’un fouet ; Isis- Une divinité de certe espece , comme1 a tait voir Kircher. Voyez, <Edh. Mgypt.tom. p. 487. (g)
, § ^ VERSE ou Avers a , ( Geogr.)s appeiloit autrefois AtelLi : elle fut cèle-bro chez les Romains par les bons mots9 e ’® s sines plaisanteries, autant que parcs spectacles obscènes & ses débauches ;Tome IV.
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cette ville, ruinée par les barbares
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rebâtie par les Normands vers 1030 , &fur-tout par Robert Guiscard, qui mé-ditant la conquête de Naples & de Ca-poue , vint camper à Tendrait dont nousparlons , & augmenta cette ville, à la-quelle il donna le nom â’Averfa , parcequ’elle servoit à tenir en respect ces deux
villes.
Charles I. de la maison d’Anjou , roide Naples, détruisit Averfa de fond encomble, parce que ses habitans s’étoientrévoltés , soutenus de la maison de Rebursaqu’il vint á bout d’exterminer. Mais laville ne tarda guere à être réparée, à causede la beauté du climat & de la fertilité du •terrain. Ce fut dans le château à'Averfaqu’Andriaíïè , roi de Naples , fils deCharles II. Roi de Hongrie , fut étranglé;fous le régné de Jeanne I. sa femme,
le 8 septembre 134;.
Averse est petite, mais jolie & bien
bâtie , avec évêché , dans une plaine déli-cieuse à la tête d’une grande avenue qui
conduit á Naples. (C.)
AVERSION , f. f. (M/d.) c’est faction
de détourner les humeurs vers une partieopposée, soit par révulsion, dérivation ,ou répulsion. Voyez, DÉRIVATION ,
Révulsion.
Aversion , signifie auíîi muses , dé-goût , & l’on s’en sert pour exprimer J’hor-reur que Ton a pour certains alimens.
Aversio n, chez quelques auteurs,signifie le dérangement de Tutérus , queles anciens ont cru sertir de fa place dansles maladies hystériques. Voyez, HYSTÉ-RIQUE. (N)
AVERTI, adj. {en Manège) pas averti,pas écouté , est un pas réglé & soutenu',un pas d’école. On disoít autrefois un pasracolt dans le même sens. Voyez, PAS ,Allure, (v)
* AVERTIN ou AVORTIN, f. m.
( Œcon. ruftiq.) maladies des bêtes au mail-les , qu’on appelle auíîi vertige , étour-dissement , sang , f Vie , & tournant, &dans laquelle elles tournent , sautent ,ceísent de manger, bronchent, & ont latête & les pieds dans une grande chaleur.Le soleil de Mars & les grandes chaleur*La donnent aux brebis.
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