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quelques-uns prennent pour l’âftcîénneiSfemanturiJla. Ayerbe est entre Saragosse& laça.
AÏEUL, f. m. & AYEULE , f. f.terme de gene'alogie & de droit , est celuiou celle de qui descend le petit-sils parson pere ou par sa mere. S’il en descendpai son pere, Vayeul s’appelle paternel ;íi c’tst par la mere , ií s’appelle ayeulmaternel. Vayeul ou V ayeule & le petit-stls fort l’un par rapport à l’autre à deuxdegrés. Voyez. DEGRÉ..
Quant aux, biens efquefs ils succèdentà leurs petits-enfants morts fans enfants , jVoyez. Ascendant.
Observons seulement ici que les ayeulsou ayeules succèdent à leurs petits-en-farts par têtes & non par souches; deforte que si , par exemple , il y avoitay eu! & ayeule d’un côté , & ayeul feu-lement ou ayeule de l’autre , la succes-sion du petit-stls ou de la petite-filleseroit partagée par tiers & non par moi-tié. Ainsi jugé par arrêt du 30 mars 1702,lequel a été Tu & publié au Châteíet. ( B )
* AYIESHAM, ( Ge'og. ) petite villed’Angleterre, dans le comté de Nort-solk , à trois lieues au septentrion deNorwich.
* AYMALLOUX , s. m. pi. ( Geog. )peuples d’Afrique , au pays. des Negresqui habitent la côte.
* AY M ARA NE S , f. m. pi. ( Ge'og. )peuples de l’Amérique méridionale auPérou , dans Iè gouvernement de Lima.
* AYMARGUES, ( Ge'og. ) ville deFrance dans le Languedoc, diocèse deNîmes.
* AYMERIES, ( Ge'og. ) petite villedes Pays-Bas catholiques , dans le Hai-naut , fur la Sambre, entre Bavai &Avesnes.
AYMETTEN, subs. m. ( iïìfl. nat,Botanìq. ) genre de plante qui doit êtreplacé dans la famille des anones. Rum plieen a observé aux îles d’Amboine deuxespeces que nous allons décrire..
Premkre efpece. Aymetten..
V aymetten , proprement dit, des ha-bitants d’Amboine , est encore connu
AYM '
dans cette île fous le nom êPaymetteitlou y la ; les Malays l’appellent caju ìtambez,aar t Rumphe en a publié une bonnefigure , sous la dénomination de arborntgra Jatìfolia , dans son HerbarlumAniboìtucum , volume III page 10 &12 planche V..
C’est un arbre haut de plus de quatre-vingt pieds , dont le tronc est droit ,entier, fans branches , jusqu’à la hauteurde cinquante a soixante pieds, fur quatrea six pieds de diamètre , & couronné parune cime ronde , formée de branchesalternes, astèz courtes & lâches , fermes,,écartées prefqu’horizontalement. Soirbois est blanc , médiocrement dur ; mais,il sc carie & pourrit communément ,lorsqu’il pasle trois pieds de diamètre ;il est recouvert d’une écorce jaune inté-rieurement, & noire au-dehors.
Ses feuilles sont alternes, assez ferrées ,,disposées fur un même plan le long des.branches , dont le feuillage est applati ;elles sont elliptiques , pointues aux deux:bouts ; longues de sept à dix pouces ,presque deux fois moins larges , entier es,minces, fermes , verd - noires , ternes ,relevées en destous d’une côte aiguë, à'sept ou huit nervures de chaque côté ,opposées , portées fur un pédicule cylin-drique très-court , & ouvertes presquehorizontalement. Avant leur dévéloppe-ment, ell'cs sont roulées de maniéré quela derniere enveloppe toutes les autres,& forme un bourgeon conique , menu &:très-aîongé au bout des branches,.commedans l’ébéhier & le dìofpiros.
Les fleurs sortent solitairement de l'aif-felle des feuilles , & pour l’ordinaire ,peu après qu’elles sont tombées , de forte: qu’elles paroissent sortir des branches,mêmes, mais c’est' toujours d’un pointqui étoit auparavant renfermé dans fais-selle même des feuilles ; elles font quatreou cinq fois plus courtes que les feuilles f ,& pendantes a un pédicule menu , unefois plus, comtes qu’elles.. Chaque fleurconsiste en un calice , ouvert en- étoile’ à trois divisions caduques, deux fois p! u Lcourt que la corolle qui est a six pétales,j verd-jaunes , égaux., lòngs.d’un pouce &í demi, pédicules pendants., Au centre, dst