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Tome quatrième.
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Raphaïm , où David mit ea fuite lesPhilistins. V. 11 . Rois , chap. v. t. 20.(C).

* BAAL-PEOR, ( Myth. ) de baal ,seigneur, & de Peor , nom d’une mon-tagne ; dieu que les Arabes adoraient furla montagne de Peor : on croit que c’estle Priape des Grecs. On Pappelle en-core

* BAAL - PHEGQR ou BEELPHE-GOR , ou BELPHEGOR. Voyez. Bel-

PHEGOR.

* BAAL-THAMAR, ( Geog. sainte. ^plaine dans la tribu de Benjamin, outoutes les tribus s’assemblèrent pour ven-ger fourrage fait à la femme d’un Lévitede la tribu d’Ephraïm.

BAAL-TSEPHON > Voyez, BEELZE-

PHON.

* BAALTIS , f. f. ( Myth. ) déestè ado-rée des Phéniciens : on la fait sœur d’Af-tarté, & femme de Saturne , dont ellen’eut que des filles. On croit que ce futla Diane des Grecs , révérée particu-lièrement à Bibles fous le nom deBaaltis.

BAANITES , f. m. pi. ( Hist. eccle'f. )hérétiques, sectateurs d’un certain Baanès,qui fe difoit disciples d’Epaphrodite , &femoit les erreurs des Manichéens dansle IX. siecle , vers fan 810. Pierre deSicile, Hìfi. du Manich. renaissant. Ba-ron! us , A C. 810. ( G )

* BAAR , ( Geog. ) comté d’AIle-magne en Suabe*, dans la principautéde Furstemberg, vers la source du Da-nube & du Nekre , proche la forêt Noire& les frontières du Brifgaw. On appellequelquefois les montagnes d’Abennow deson nom , montagnes de Baar.

* B A ARAS. ( Geog. dr fíiji. * nat. )nom d’un lieu & d’une plante qu’ontrouve fur le mont Liban en Syrie ,au-dessus du chemin qui conduit à Da-mas. Jofephe dit qu'elle ne paraît qu’enMai , après que la neige est fondue ;qu’elle luit pendant la nuit comme un petitflambeau ; que fa lumière s’éteint aujour ; que ses feuilles enveloppées dansun mouchoir Réchappent Lt disparaissent ;que ce phénomène autorise l'opinionqu’elle est obsédée des démons, qu’elle

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a la vertu de changer les métaux en or,& que c’est par cette raison que lesArabes f appellent l 'herbe £or j qu’elletue ceux qui la cueillent fans les pré-cautions nécessaires ; que ces précau-tions font malheureusement inconnues ;qu’elle fe nourrit , selon quelques Na-turalistes , de bitume ; que f odeur bi-tumineuse que rend fa racine , quandon f arrache , suffoque ; que c’ est cebitume enflammé qui produit sa lumièrependant la nuit ; que ce qu’elle perden éclairant n’étant que le superflude sa nourriture , il n’est pas étonnantqu’elíe ne se consume point ; que sa lu-mière cesse quand ce superflu est con-sumé ; & qu’il faut la chercher dans desendroits plantés de cedres. Combien derêveries ! & c’est un des historiens les plussages & les plus respectés qui nous lesdébite.

BAARDMAN , f. m. ( Hifi.^nat.Ichthyologie. ) poiston ainsi nommé auxîles de la Province d’Amboine, & figurépassablement par Ruysch , dans fa Col-lection nouvelle des poissons £ Amboine ,page 34, planche XVII. 14.

Ce poiston a le corps de la morue ,neuf nageoires ; savoir , deux pectoralesassez courtes , arrondies : deux ventralesfous celles-ci , petites , pointues ; unederriere f anus , quarrée , un peu pluslongue que profonde ; une quarrée outronquée à la queue, & trois dorsalestriangulaires, assez courtes. Il a un bar-billon astèz long pendant au menton ,c’est-à-dire , à la îevre de la mâchoireinférieure , qui est beaucoup plus courteque la supérieure , & qui forme avecelle une bouche assez petite & camuse.

Son corps est violet , tacheté de cha-que côté de dix points ronds, en partieblancs, en partie bleuâtres. Sa tête estbleue , entrecoupée par quelques lignesjaunes.

Remarque. Les trois nageoires dorsalesdu baardman , son barbillon au menton& sa queue tronquée , indiquent que cepoiston est une espece de morue , quidiffère beaucoup de toutes celles quel’on connoît, par la beauté de ses cou-leurs.

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