BAL
40
60
100
12e
242 BAL
80 .
5 on. 011120J marc 8 den.
1 marc 2 onc. ...
Ces poids font de plomb ; celui de120 livres, par représentation, a 10pouces de diamètre & 7 lignes de hau-teur , & ainsi en diminuant d’épaisseurct ae aiametrç, juiquau puiils U’une li-vre qui a j lignes de diamètre & uneligne d’épaiffeur.
Opération de Vejsai.
II faut remplir la mesure en y faisantcouler le grain qu’on tient dans un petitsac à environ quatre pouces de hauteur.
Quand la mesure est pleine on la ra-cle ou rase avec un petit rouleau faitexprès.
Lorsque le mesurage est fait, on pro-cédé à la pesée de cette façon : on at-tache au fléau les deux côtés de la ba-lance par les crochets qui tiennent auxcordons, on met autant de poids dansle côté vuide que le côté plein peut enenlever.
11 est entré dans notre estai :
Le poids marqué i©o livres & qui
pese réellementCelui deCelui deCelui deCelui deCelui deCelui de
1 m. o onc. 8 d.
60
40
20
10
4
- - 5
1
• - 3
8
. . 1
16
20
8
4
m. 3 on. 16 d.
Preuve .
Multipliez le poids réel de 2 marcs,I onces, 16 deniers, que le litron debled s’est trouvé peser , par 192 , quiest son rapport au setier de bled , &vous aurez juste les mêmes 236 livresque vous donnent les poids d’essai oude représentation.
Observations.
i°. Quelque juste que soit raathéma-
BAL
tiquement la division d’u ne grande me-sure à mesurer des grains en mesures pluspetites, U y aura toujours une pertefur ces dernieres ; cette perte du litronau setier , est d’un 19 i me ; car le fériéede bled dont on a fait l’estai, pese réel-lement 240 livres, le litron devoir pe-ser 20 onces, ou 2 marcs 4 onces , & ilu’a pesé que 2 marcs, 3 onces 16 den.qui ne représentent. en poids d’esiâi,que 236 livres ; il manque donc au li-tron 8 den. de poids , lesquels étant mul-tipliés par 192 , font précisément les 4liv. qui manquent à l’estai pour faire les240 liv. du poids réel du setier.
La différence qui se trouve entre lepo'ds de la petite mesure, & celui %£ontelle est une division , est sensible : legrain se tasse bien davantage dans unegrande mesure que dans une petite : flun grain de bled ( suivant Ricard , com-merce d’Amsterdam ) pese réellementun grain poids de marc , un setier debled pesant 240 livres, doit contenir 2,211 , 840 grains. Il est naturel que lepoids de tous ces grains , agissant les unsfur les autres dans la mesure du setier,ils se serrent, ils se taisent bien davan-tage que 115 20 grains qui font conte-nus dans le litron. Cette différence estcommune de 100 à 101 |, plus íj. Onvoit qu’elle seroit plus considérable dansle demi-litron , puisque ne contenant queÇ760 grains , ils se presseroient & setastèroient encore moins.
2 e5 . Quoiqu’il paroisse au premier coupd’œil qu’il y ait un bénéfice pour l’a-cheteur de 1 j pour cent à calculer lepoids du grain qu’il veut acheter , sui-vant sa balance d’essai , cependant lesavaries, les mélanges qu’il ne peut pré-voir , les autres accidents, Lt tous lesrisques de son achat emportent toujours,& fort au-delà , ce bénéfice apparent ;heureux encore s’il retrouve à la ventede son grain , la totalité du poids queson estai lui avoir promis !
30. Nous devons avertir que les deux cy-lindres de la balance de M. Doumer neson t pas parfaitement égaux en dimension,quoîqu’ils soient exactement égaux enpoids j ii appelle mesure le cylindre qui est
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