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i’appellent takafivalli , & Jean Comme!-lin , convolvulus aquaticus folio longiore,jlorìbus candidis. M. Linné le désignesous le nom de convolvulus , reptans ,foins hajìato-lanceolatis , auriculis ro~tundatii, caule repente , pedunculis uni-fions , dans son Syjlema natures , édi-tion 12, imprimée en 1767, page 157,rí >. 37.
C’est une herbe rampante sur !a terrepar ses tiges qui ont jusqu’à cinq ou sixpieds de longueur , fur trois lignes dediamètre, & qui jettent de chaque nœudou au dessous de chaque feuille un faisceaude petites racines fibreuses , verd-blan-châtres , longues d’un pouce.
Ses branches font alternes , fort lâches,aller rares , cylindriques , charnues ,aqueuses , verd - blanchâtres & tendrescomme les tiges.
Ses feuilles sortent alternativement lelong des tiges & des branches à des dis-tances de deux à trois pouces , disposéesparallèlement de côté & d autre fur unméme plan. Elles font épaisses, triangu-laires , taillées en fer de piqde, échan-crées un peu en cœur à leur origine,comme ondées fur leurs bords, longuesde deux à trois pouces, presque deuxfois moins larges, d’un verd-brun endessus , plus clair en défions, relevéesd’une côte plus saillante en defius qu’endessous , à huit, à dix nervures alternesde chaque côté , & portées fur un pé-dicule cylindrique épais un peu pluslong qu’elles.
De faisselle de chaque feuille il fortnon feulement une branche , mais encorequatre à six fleurs blanches, longues deprès de deux pouces , portées chacune furun péduncule cylindrique prefqu’égal àleur longueur. Chaque fleur avant sonépanouistement, forme un bouton d’a-bord sphérique, ensuite conique, longd’un pouce, deux à trois fois moinslarge , d’un verd-jaunâtre. Elle consisteen un calice sphéroïde , épais, verdâtre,persistant , d’une feule piece , partagéjusqu’à son milieu en cinq parties assezégales, triangulaires , quatre à cinq foisplus courtes que la corolle qui est pareil-lement d’une feule piece, mais purpu-
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rine , en entonnoir à long tube presqueégal à son pavillon qui est entier, mar-qué légèrement de dix crénelures ou den-telures fur ses bords, fr d’un pouce &demi de diamètre. De la partie inférieurede ce tube, s’e'Ievent cinq étamines blan-ches , une fois plus courtes qu’elle , rou-ges à leur origine qui est velue & cou-ronnée d’antheres pyramidales oblongues.Du centre du calice s’éleve un disqueorbiculaire a fiez sensible , jaunâtre , quifait corps'avec l'o vaire qu’il supporte, &qui a à son centre un style blanc, cou-ronné d’un stigmate sphérique , blanc,comme farineux.
L’ovaire, en míìriflànt, devient unecapsule sphérique à deux ou trois anglesobtus, d’un verd blanchâtre, du dia-mètre de six lignes , à deux loges , dontl une contient communément une, &l’autre deux graines séparées par unedemi-cloifon membraneuse , blanche , &attachées verticalement par un pointlatéral au bas des cloisons. Ces grainesfont triangulaires, longues ce trois li-gnes, de moitié moins larges , à c os con-vexe & à deux côtés plans. L’embryonqu’elles contiennent est verd ; il a lescotylédons échancrés, ondés, pliés endeux latéralement, & la radicule un peucourbée fur eux fr pointant vers la terre.
Qualités. Toute la plante, dans quel-que partie qu’on y faste une incision,rend un suc laiteux qui en séchant de-vient une gomme résine.
Usages. Les Malabares regardent leballel comme un puifiànt calmant desdouleurs, & le font cuire avec le laitécrémé & l’huile , pour Rappliquer entopique fur les abscès des lombes. ( M.Adanson. )
, BALLENSTAD, ( Géog. ) petite villed’Allemagne, dans la Haute-Saxe , prèsde la Secke , à deux lieues de Quedlin-bourg. (+)
* BALLEROI, ( Ge'ogr. ) II y a unbourg de ce nom en Normandie, fur lariviere de Drome , environ à trois lieuessud-ouest de Bayeux.
* BALLET, ( (Economie rujìiq. ) c’estla pellicule qui enveloppe le grain, &que les fléaux, le van & le crible en dé-
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