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qu’il s’ouvre. Il renferme des semencesattachées à un axe ou placenta. Tourne-fort, Injî. rei. herb. Voyt\ PLANTE. (i)
On peut repiquer \zbalsamine fur d’au-tres couches pour l'avancer. On la trans-porte au bout de six semaines dansstesparterres : on la place parmi les fleursbasses, afin de ne lui point ôter le soleil :on la met aussi dans des pots: elle veutêtre souvent arrosée. (K)
* Le fruit de la balsamine est de toutesses parties celle dont on fait le plus d’u-íàge en médecine : il passe pour vulné-raire, rafraîchissant, & un peu dessicatif,il appaise les douleurs , sur-tout cellesdes hémorrhoïdes ; il est bon extérieure-ment pour les hernies , les brûlures, &les blessures des nerfs. Le baume tiré dufruit de cette plante trempé dans l’huile& léché au soleil , est excellent dans lesblessures, les ulcérés , les hémorrhoïdes,les ruptures, & les maladies de la matrice.
* BALSAMIQUES, adj. pris sub. enMédecine^ on donne ce nom à des re-medes d’une nature un peu acre & chaude :cette classe comprend les céphaliques ,apoplectiques, anti-paralytiques , cor-diaux , spiritueux , & autres. On met dece nombre le bois d’aloës, fa résine , fateinture, son aubier, le santal citrin, sateinture concentrée en baume liquide •1 ambre gris, le liquidambar, le baumeblanc , le succin, le benjoin ; le stiraxcalamite, sa résine ; le stirax blanc ; lelaudanum , sa résine ; les baumes du Pé-rou , de Copahu , de Tolu ; l’écorce vraiede quinquina , le costus amer, la casca-l'ille , la canelle, le girofle , la graine deparadis, les cubebes , le macis , la noixmuscade, la sarriette, le thym, la rue,le serpolet, la lavande, le nard celtique,1 origan, le dictamne de Crete, la mar-jolaine , la mélisse, la molucque, la camo-mille romaine , le marum de Syrie , lebasilic ; Paurone, le stœchas , le fpicanar,le jonc odorant, les feuilles de laurier &de myrte , & toutes les huiles de cessimples obtenues par la distillation. Entreces compositions , Hoffman compte lesbaumes apoplectiques de Crollius, deSherzerus, de Zeller, son baume liquidede vie, Pesprit de baume du Pérou , les
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esprits de succin & de mastic , Peau apo-plectique de Sennert, l’eau d’Anhalt,Peslênce d’ambre, les esprits volatils hui-leux , faits en aromatisant ces espritsavec les huiles de canelle, de macis &: decedre.
Ces remedes augmentent la chaleurdans les solides, & donnent de la vola-tilisé aux fluides, conséquemment hâtentle mouvement progressif du sang, divi-sent les humeurs, résolvent les obstruc-tions , & entretiennent la transpiration.
On peut les employer cans les maladiesde la tête , des nerfs, de P estomac, &du cœur, à condition que les corps neseront pas pleins de sang & d’humenr,que le ventre sera libre, & qu’il n’y aurani grande jeunesse , ni tempérament sen-sible & porté à la colere.
BALTAGIS, f. m. (Hifi. mod. ) forted’azamoglans ou valets du serrail, oc-cupés à fendre, scier & porter le boisdans les appartements. Leur nom vientde balta , qui en langue turque signifiehache ou coignée. Les baltagis portentle bois par-tout le serrail, & jusqu’auxportes de l’appartement des femmes, oùles eunuques noirs viennent le prendre,parce qu’ils ont seuls droit d’y entrer.Le visir Mehemet Kuperli fous AchmetIII. avoir été baltagi ; & il en retint lenom même dans son élévation, selon lacoutume des Turcs, qui portent fansrougir le nom de leur premiere profes-sion. Guer, mœurs Ù usages des Turcs ,tome II. (G)
* BALTEI, s. m. pi. ( Hifl. anc. ) c’estainsi qu’on appelloit chez les anciens lespréemptions des théâtres & des amphi-théâtres. Voyei Amphithéâtres 6’Théâtres.
* BALTEUS , en Architecture , cein-ture de la volute ionique. Vitruve ,page 97.
BALTHASAR, {Hifi. Sacree.) filsd’Evilmerodach, & petit-fils de Nabu-chodonosor , fut le dernier roi de Ba-bylone. Dans un grand festin qu’il donnaà ses femmes, à ses concubines , & auxseigneurs de fa cour , íl but dans les vasessacrés que son aïeul avoir emportés dutemple de Jérusalem : cette profanation