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d’aronde. Voye^la PI. V. ftg. x. au n®.
68 & 69 , le bau & le serre-bauquiere dupremier pont.
Au devant & au derriere des baux. dedale & de l’of, on pose des courbes àl’équerre , & il y en a une autre au-dessus du bau de dale , qui est posée lelong de la serre-gouttiere & le long de labarre d’arcafïe. La serre gouttière s entedans le jarlot qu on fait dans cette courbe.
Maître-BaU , ( Marine . ) c’est celuiqui étant le plus long des baux , donnepar fa longueur la plus grande largeur auvaisseau ; il est posé à l’embelle ou augros du vaistèau , fur le premier gabarit.
Eaux-Bau , f Marine. í ce font despieces de bois pareilles aux baux , quifont mises de six pies en fix pies fous lepremier tillac des grands vaisseaux , pourfortifier le fond du bâtiment St formerle faux-pont. Voyei la PI. V. fig. 1. lesfaux-baux côtés 38 ; & dans la PI. Ifsfig. 1. sous la même cote 38.
On pose le plus souvent les faux-bauxà trois piés & demi au-dessous des bauxdu premier pont, c’est-à-dire , dans unvaistèau de 134 piés pris de l’étrave al’étambord Sc par conséquent de 13 piésou 13 piés i de creux depuis le premierpont ; Lt l'on fuit à peu près cette pro-portion dans de plus grands vaisseaux.C’est fur ces faux-baux qu'on fait sou-vent un faux pont , dans lequel on pra-tique un retranchement derriere le grandmât , où le faux pont a le plus de hau-teur : les soldats y couchent.
Bau DE DALE, ( Marine. ) c’est celuiqui est le dernier vers l’arriere.
Bau de lof , c’est celui qui est ledernier vers savant sur l’extrémité. ( Z)
BAVAROIS, ( les j s. m . pi. < Geog.)peuples d’Allemagne , connus ancienne-ment sous le nom de Boiens ou Boiares.Ce sont les premiers des anciens Ger-mains qui ayent passé les Alpes, pénétrédans la Grece , & qui ayent paru en ar-mes fur les rives du Tibre & du Ther-modon. En 493 ils occupoient la partiedu Norique qui étoitle long dn Danube,ou ce que nous appelions la haute &moyenne Autriche , avec la seconde Rhe-tie , contrée située entre l’Œin & leLech. Ces peuples ont eu & conservéTome Ifs
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de tout temps une haute réputation debravoure. Leurs ancêtres vainquirent lespeuples du midi, & leurs descendantsarrêtèrent les courses des peuples duNord.
BAVAROISE , f. f. ( Cuisine. ) On ap-pelle ainsi une infusion de thé , dans la-quelle on met du syrop de capilaire. Onpeut la prendre ainsi à seau , ou y mettredu lait chaud.
BAVAY, ( Geog. Antiq. ) l’ancienneville de Bavay , célébré autrefois, fousle nom de magna Belgis , & désignéesous celui de Badanum & de fìagacuntNerviorum , dans Ptolomée, l'Itinéraired’Antonin , les Tables de Peutinger,est connue aujourd’hui sous la dénomi-nation de Bavacum Bsnnoniœ Bavay.
II est difficile de fixer l’époque précisede sa fondation ; les uns , fabuleusement,ia rapportent vers le temps du déluge ;les autres après le siégé de Troyes , en-viron 1170 ans avant l’Ere Chrétienne,& font dériver le nom de Bavay , deBavo , fils de la sœur légitime de Lao-médon. Quoi qu’il en soit , les diversmonuments qu’on y admire encore , lapierre à sept coins , les chaussées militai-res , les aquéducs, les thermes ou bains,les cloaques , les cirques , les a nphithéâ-tres, les temples, les palais, le champde Mars, les tombeaux , le^ épitaphes,les pui.ts, les fouterreins , les statues ,les médailles; tout prouve que,cette ville,aujourd’hui fort petite, étoit autrefoisaussi étendue que fleurissante, & que sonorigine remonte à la plus haute antiquité.
On remarque d'abord , parmi les vesti-ges mémorables de son ancienne splen-deur , une pierre à sept coins , posée aumilieu de la place , & qui dans le troi-sième siecle, fut substituée à une autrebeaucoup plus ancienne , & d’une élé-vation extraordinaire. A cette pierre,commencent , ou viennent aboutir septchemins militaires , vulgairement ap-pellés chaujfees Brunehaut : le premierse dirige vers la ville de Mons , au nord-est : le second vers celle de Tongres oules peuples Aduatiques, à l’orient : letroisième vers la ville de Trêves, austid-est :1equatrième vers Rheims , au midi:le cinquième vers la ville de Soissons,
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