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Ion ne voit ni le soleii ni les étones, cha-cun dit íon sentiment sur la route qui < stfort sujette à erreur en pareil temps. (Z)BRUMPT ou BRUMAT, ( Geogr. JPetite ville de la bafle Alsace , sur la Sorra ,entre Strasbourg & Haguenau.
BRUN , adj. pris substantivement, c’esten Peinture le sombre obscur ; les ombresdu tableau se font de brun plus ou moinsfoncé , selon que les corps font plus outttoins opposés à la lumière : on dit les brunsd’un tableau , les ombres d’un tableau.B y a des bruns rougeâtres, grisâtres, Ùc.
BPvUN ROUGE, qu’on appelle aussi ocre,est une pierre naturelle d’un rouge foncé ;elle est d’un grand usage dans la Peinture,soit à l’huile soit à détrempe. Voye\Peinture. Voye\ Ocr.e. (R)
Brun de Plâtre , est une petitePierre luisante , qu’on trouve dans les car-rières de plâtre , & dont les Batteurs d’orfe servent pour couper l'or sur le couffin,en le saupoudrant de cette pierre, calcinée& pulvérisée. Voyez TALC , qui est lenom de cette pierre.
Brun , ÇManege. J bai-brun , se ditdes cnevaux qui font de couleur de châ-taigne obscure. Voyez B ay. (V)BRUNDUS, (Géogr.) ville du royaumede Boheme dans le cercle de Chrudim.
BRUNEGG, C Ge'ogr. J petite villed’Allemagne , dans le Tirol , à 4 milles deBrixen , fur la riviere de Rientz.
BRUNELLE, f. f. Brunella, (Hifi.nat.bot. J genre de plante à fleur monopétalelabiée ; la levre supérieure est laite enforme de casque ; l’iníerieure est diviséee n trois parties. La partie moyenne estcreusée en cuilleron. 11 sort du calice unpistil qui est attaché comme un clou à lapartie postérieure de la fleur , & qui estenvironné de quatre embryons. Ces em-bryons deviennent dans la fuite des se-’ £S ^ revêtues d’une capsule
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forment un chi à Ln?' Z^At"mines n ont pas la figure d’un os hyoïdecomme celle de 1 ormin, de la toute-bonne ’& de la sauge. Tournefort, Inst. rei herbV Plante. (7)fe La brunella major 3 folio non diffecfo 3
BRU < 6 ;
C. B. Pit. Tournes, est d’usage , & con-tient beaucoup d’huilc & un peu de selesièntiel.
Elle est vulnéraire , détersive , conso-lidante ; ori s’en sert en décoction dans lesulcérés du poumon, contre les hémorrha-gies , les maux de gorge ; elle entre dansles gargarismes ; on l’emploie auffi exté-rieurement.
On croit que son nom lui vient de ceque les Allemands remploient dans l’esqui-nancie qu’ils appellent diëbmne. (N)
* BRUNES , ÇCommerce, f fortes detoiles qui fe fabriquent à Rouen & dansses environs.
BRUNETTE (la), C Ge’ogr. j) forteplace & très-impoitante du Piémont, prèscis Su<e
“ BRUNETTE , f. 5. ( Belles-Lettres ,
Poe/ie.J on donne ce nom à une especede chanson , donc l’air est facile & simple,& le style galant & naturel, quelquefoistendre & souvent enjoué. On les appelleainsi, parce qu’il est arrivé souvent quedans ces chansons , le poète s’adrefíànt àune jeune fille, lui a donné le nom deBrunecte , petite brune :
Brunette , mes amours ,Languirai-je toujours ?
Un vrai modele dans ce genre, est cettechanson de Dufreni.
Philis , plus avare que tendre 3JVe gagnant rien d refuser 3Un jour exigea de Silvandre ,
Trente moutons pour un baiser.
Le lendemain nouvelle affaire.Pour le berger le troc fut bon ,
Car il oluint de la bergere 3Trente baisers pour un mouton.
Le lendemain Philis plus tendre 3Tremblant de fe voir refuser 3Fut trop heureuse de lui rendreTrente moutons pour un baiser.