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qu’elles nuifoient beaucoup à la vessie.Voye\ des exemples de ces effets dans lesEphe'me'rides des curieux de la nat. dec. 2,an. 7, obf 86 ; dans les récits anat. deBarthol, cent. /, hift. 21. On lit dans Pare,cju’une courtisane ayant présenté des ra-goûts saupoudras de cantharides pulvéii-lées à un jeune homme qu’elle avoir re-tenu à souper, ce malheureux fut atta-qué le jour suivant d’unpriapisme & d’uneperte de sang par l’anus , dont il mourut.Un autre fut tourmenté du mal de tête &eut un pistèment de sang dangereux , pouravoir pris du tabac mêlé de poudre de can-tharides. Boyle va plus loin : il allure quedes personnes ont senti des douleurs aucou de la veille, & ont eu quelques-unesdes parties qui servent à la sécrétion desurines , offensées , pour avoir seulementmanié des cantharides sèches ; d’où il s'en-fuit qu’on peut compter les canthari-des au nombre des poisons. Boerhaave or-donne contre ce poison les vomitifs, lesliqueurs aqueuses, délayantes, les subs-tances huileuses, tmollieptes, & les aci-des qui résilient à la putréfaction. Quandon les emploie dans les vésicatoires , ilfinit avoir égard &c à la maladie & à la quan-tité qu’on en emploie. Boerhaave les croissalutaires dans le rachitis , & toutes lesfois qu’il s’agit d’aiguillonner les vaisseaux& de résoudre des concrétions muqueuses.Mais en général, supplication extérieurede ce remede , & sur-tout son usage inté-rieur , demande beaucoup de prudence &d’expériervrede la part du médecin.
CANTHENO, cantharus , s. m. {Hift.nat. ichth.) poislòn de mer qui ressembleau largo & au sparaillon pour la formedu corps , mais qui différé de ces poissons& des autres du même genre, en ce quefa couleur est plus obscure & plus noire ;que ses écailles font beaucoup plus petites -qu’il n’y a pas de cercle noir auprès de laqueue; que ses dents, quoique disposéesde la même manière que dans les autrespoissons oc ce genre, ne font pas larges,maisau contraire menues & pointues - &qu il n a point dans les mâchoires de tubci-
cules oiseux, mais feulement quelques iné-galités. Enfin la principale dinérence con-siste dans des lignes jaunâtres presque paral-
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leles, qui s’étendent depuis la tête jusqu’àla queue, comme dans la saupe, mais ce-pendant d’une couleur plus obscure. L’irisdes yeux est d’une belle couleur d’argent,sansaucun mélange de couleur d’or, ni d’au-tres couleurs ; les lignes qui passent fur lemilieu des côtés font bien marquées , &plus larges que dans la plupart des autrespoissons. Rondelet prétend qu’on a donné àce poisson le nom de cantharus, parce qu’ilreste dans Pordure comme l’iníëcte qui estappellé en srançois fouille-merde , & enlatin cantharus. En effet , le canthenodemeure dans la fange fur les bords desports de mer, àl’embouchure des fleuves,& dans les endroits où les flots de la merentraînent des immondices. Ce poistònestaster fréquent dans la Méditerranée : onen trouve à Rome & à Gênes ; fa chair ala même qualité que celle de la dorade, dusparaillon, du largo, &c. WiP.ughby, Hift.pifte. Voye\ Poisson. (J)
CANTHUS, st m. terme d’Anatomie,est le coin ou angle de l’œiî, formé par lacommissure ou jonction de la paupière su-périeure & de l’insérieure. Voye^ (EsiL.
L’angle qui est du côté de l’œil, Rap-pelle le grand canthus , ou le canthusinterne. Celui qui est du côté des tempess’appelle petit canthus, ou canthus ex-terne. { 1 )
CANTI, f. m. {Hift. nat. bot. ) nombrame d’un arbrisseau du Malabar, trés-bien gravé avec la plupart de ses détails,par Van-Rheede, dans son Hortus Mala-bar icus , volume V, imprimé en 1685 Tpage 73. , planche XXXVII, fous lenom de tsjerou kara , c’est-a-dire, petickara. Les Brames Pappellenr canti & bi-danigah ■ ks Vortuguùs Jpinho falfedo z& les Hollandois, Htterndoonu Plu'keneten a fait graver en 1691, une petite figurelans fleur, a la planche XCHII, «o. Tde fa Phytographie , fous la dénominationde lycium bisnagaricum acuminatis mi-nus duriort bus foliis , & acideis ex op-posite binis. Ray, dans son Historia ge-. nei. plant, page 1497 , la désigne sous le-j nom de baccifera indienJhfculis adfolio-rum exortum confertis fruclu dicocco.
II s’éleve fous la forme d’un buissonconique, de íix à sept pieds de hauteur ,