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tres aux cathérétìques ; remedes dont I’ap-plication demande beaucoup de prudence&de circonspection.On trouve un mémoirede M. Petit, dans le premier volume desMémoires^ de l'académie royale de chi-rurgie , où l’on voit comment ce grandchirurgien a guéri des rétrécissemens dePurethre par l’usage des médicamens, &par opération.
Ambroise Paré, qui a fort bien traitédes carrwfités dans les chapitre 23 &fuit’ans de son dix-neuvieme livre , pro-pose des fondes tranchantes pour franchiri’obstacle qu’apportent les cicatrices del’urethre. M. Foubert vient de rétablir Stde perfectionner Tufage de ces sondes, queles modernes avoient méprisées. Une per-sonne qui avoir dans l’urethre un obstaclefur lequel les bougies de M. Daran n’agif-íòient point , consulta, de concert avec cechirurgien , plusieurs maîtres de Part. Onne put jamais parvenir à la sonder. M. Fou-bert qui fut appellé ensuite, examina atten-tivement ce qui se paslòit lorsque le maladefaisoit ses efforts pour uriner : il tenoitl’extrêmité de fa fonde fur l’obstacle • &tarant extérieurement la continuité deí’u-rethre, il observa que l’urine n’étoit rete-nue que par une cloison. II promit de son-der le malade & de le guérir. II demandahuit jours pour combiner les moyens con-venables. II fit armer une algalie d’unepointe de trocar, qui au moyend’un stylet,pouvoit ctre p ou fiée hors de la sonde, ouy rester cachée. M. Foubert introduisitcette sonde dans I’urethre, la pointe ren-fermée ; ayant pose f’extrêmité de Palgaliesor l’obstacle, il poustà le stylet, fit sortirla pointe qu trocar, & perça le diaphrag-me contre nature, qui bouchoit la plusgrande partie du canal. II retira la pointedutrocíir dans Palgalie, qn’il poustà ensuitefres—facilement jusques dans la vessie. Lemalade est parfaitement guéri par la cica-trice qui s’est formée pendant qu’on tenoitune sonde d’un diamètre convenable dansle conduit de l’urine.
Les autres vices de l’urethre exigentdes soins & des opérations particulières.Voyei Rétention d’urine. (F)
* CAR MUTES, f. m. pi. ( Hifi. anc.L- Geog.) anciens peuples des Gaules. On
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dit qu’ils habitoient le pays Chartrain.’
CARNYX , ( Mus q, inflr. des anc. )efpece de trompette des Gaulois. Voye%Trompette. ( Musque infi. des anc.).( F. D. C. )
CARO FOSSILIS, ( Hifi. nm. &Minéralogie. ) M. Henckel, dans fes opus-cules minéralogiques , dit qu’on appelleainsi une efpece d’amiante qui fe trouveprès de Dannemore en Norvege , qui ala propriété de rougir au feu & d’en êtrepénétré ; ce qui le diminue : mais il ne perdpoint pour cela là vertu de faire feu avecl’acier, comme un caillou ou une pierre ïfusil. Ú-)
CAROCHO, f. f. ( Hifi. modd). nomque les Espagnols & les Portugais donnentà une efpece de mitre faire de papier oude carton , sor laquelle on peint des flam-mes de feu & des figures de démons, &qu’on met fur la fête de ceux qui ont étécondamnés à mort par le tribunal de l’in-quisition. Voye\ INQUISITION. (G)
CAROLINE, f. f. ( Commerce.) mon-noie d’argent de Suède, fans effigie nicordon, ni marque fur tranche ,*ayant pourlégende : Si Feuspro nobis , guis contra ìElle vaut, argent de France, dix-neufsousdeux deniers.
Caroline, (la) Ge'og. contrée dePAmérique septentrionale, appartenanteaux Anglois : on la divise en septentrionale& méridionale : elle contient six provin-ces. Elle est bornée au nord par la Virgi-nie, au midi par la nouvelle Géorgie, àl’est par la mer, & àl’ouest par les montsApalaches. Ce pays est très-íertile. La ca-pitale est Charlestown.
CAROLINS, adj. pris f. {Hifi. eccléf.)nom qu’on donna á quatre livres compotespar Tordre de Charlemagne en 790, pourréfuter le second concile de Nicée.
Ce concile avoir fait plusieurs décretscontre les iconoclastes fur le culte desimages ; décrets trcs-catholiques, mais quiayant été envoyés mal traduits aux evéquesassemblés à Francfort pour la méme cau-fe, & par ordre de Charlemagne, leur pa-rurent contenir une doctrine jusou’alorsinouïe, & qui tendoit à íàire rendre auximages un culte fort approchant de celuiqu’on rend à Dieu même. Certe erreur de