CAS
I. 1
ryì= — l +
✓(-&
+ 9 -
II. '
ls
I
Wl't
1
v(-£
+ T>
III.
s V 3 —
\ J - 2
-v'C-ÏT
+ o_).
IV.
r- n./
if
J.
+
vC-yf
+ T>
Et soit
a + b \é — 1
— à la racine cubi-
que de
-i + vC
_ q 3 _■ r :
2 y 4
1 ), on
aura a -
— b y —icz à la racine
de -- £
- V
(- Í-- + r ~
ay • 4
-) ; ce qui donnera :
Racines de la premìere équation.
*• y
= a +b \/ -
— 1.
z - y
= (a-{-bî/~
-0 C
3 .' y
= (a + b \/-
-OC- 1
-f- 4 5 )-
Racines de
la seconde .
CAS- 45Z
marquée (2.) avec la racine marquée (6) ,ce qui donnera — a -f b \/ 3.
5°. Qu’il faudra combiner la racine mar-quée (3 J avec la racine marquée (5), cequi donnera — a b ss 3.
Voilà les trois racines de Téquation ; &il est visible, par les réglés que nous avonsétablies, que toutes les autres valeurs dey 4- 3 donneroient des ex profitons f'aullès dela racine x , fk que toutes les racines fontici réelles.
On peut trouver aisément par la mêmeméthode les trois valeurs de x dans toutantre cas que le cas irréductible. Par exem-ple , si q est positif, ou li q est négatif &c
< ou = — , alors il faudra supposer
_4_
\V — 5 + v (— 23 + r d~) = a + b ,
s.v 4 '
4. 3 = a— b V — i- ,
5 . *=(*-*^-0
6- 3 =(a — bV~ O (-
Racines de la troisième.
Sont les mêmes que de la seconde.Racines de la quatrième.
Sont les mêmes que de la première.
Donc , i°. la combinaison des rachatde la troisième équation avec celles de 1quatrième , donnera le même résultat qucelle des racines dts deux premières.
1". II ne íaudra combiner ensemble qvles valeurs ce y Se dc ^, & dont le preduit sera = — |, c'est-à-dire aa + b b
car a
+ b \s
1 etant à
4 )
- *=v - í+v/qî:
a. — b \/
Li), on4 y
aura a a +. b b \í •— 2JL — — ?.
17 3
D’ovi il s’enfuit,
3 0 . Qu’il faudra combiner la racinemarquée (1) avec la racine marquée (4) ,ce qui donnera y = za.
4°. Qu’il laudu CQtnbiner la. ratine
& l'on trouvera en ce cas une racineréelle & deux imaginaires, ou une tacineréelle & deux autres réelles, égales entr'el-les. C’est ce qu’il est inutile d’expiiquerplus en détail : il ne faut, pour s’en con-vaincre, que faire un calcul semblable ícelui que nous avons fait, pour trouver lestrois racines dans le car irréductible. ( O )
CAS, en terme de palais , ledit de cer-taines natures d’affàires , de délits , ou decrimes. Ainsi les cas royaux font ceux aontles seuls juges royaux connoiflent : telsfont en matière criminelle, la fausse mon-noie, le rapt, leportd’armes, la sédition ,l’infiaction de lauve-garde, & quelques au-tres. Peur le crime delcíe-majesté, qui estauíïi un des cas royaux , la conr.oilîànceen appartient exclusivement an parlement,
1 du moins au premier chef. En matièrecivile, le poste!foire des bénéfices, les cau-ses du domaine du roiles procès concer-nant.es églises de fondaiian ro.yase , 6 c engênerai tous les délits où se roi a quelqueintérêt er. fa qualité de roi, voye\ Royal;,voye^cutsfìla conférence des nouvelles or-donnances au titre des matières crimi-nelles , ok plusieurs autres cas royauxfont rapportés..
11 y a auílì des cas qu’on appelle pre—, vôuux x d’autres. q p oïl appelio. cas pn—