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de montagnes dans les Pyrénées, qui firentsortir les eaux qui étoient contenues dansles cavernes fouterreines de ces montagnes.En 1680, il en arriva encore une plusgrande en Irlande, qui avoir aussi pourcause l’assaissement d’une montagne dansdes cavernes remplies d’eau. On peut con-cevoir aisément la cause de tous ces effets ;on fait qu’il y a des eaux fouterreines enune infinité d’endroits ; ces eaux entraî-nent peu à peu les fables & les terres àtravers lesquels elles pastènt, & par consé-quent elles peuvent détruite peu à peu lacouche de terre fur laquelle porte cettemontagne ; & cette couche de terre quilui sert de base venant à manquer : plutôtd’un côté que de f autre, il saut que lamontagne se renverse: ou íi cette basemanque à peu près également par-tout,la montagne s’astaisse fans. íè renverser.Cer article appartient lout entier à M. deEuffon, Histoire naturelle , comp I, page
544 » &c.
CAVERNEUX, (Corps) renne d'ana-tomie , qui signifie la môme chose quecorps nerveux & corps spongieux , sontdeux corps plus ou moins longs Si gros,dont la partie la plus considérable de laVerge eíî composée Voyez planche anat.SpLxnch. fig. 8, kit. áa, bb L? tt.
, Leur substance interne est.rare & spon-gieuse ; & lorsqu’elle vient à s’emplir deLmg & d’esprits, elle s’enfle & le dilate,& c’est ce qui fait lq tension ou érectionde la verge. Voye^ ErecTíonI
Ils font attachés u la branche des ospubis, & à celle des os ischion ; iìs vont enaugmentant de grosseur jusqu à ce qu’ilsrencontrent les corps caverneux de l’ure-thre, où ils se joignent en un, & sontretenus par le moyen de la cloison com-posée de leurs tuniqqes externes, & recou-verts à l’extrémité par le gland. Voye\
Gland.
Le corps caverneux 4e l’urethre est untroisième corps fpongieux de la verge, ainsi“jPpellé parce qu’il enferme l’urethrc, c’est-*-dire le canal qui sert au passage de l’urine.
oa figure, contraire de celle des deux^°rps caverneux , a plus de grosseur auxxtrûrmtés, & moins au milieu ; la partieu iMÌeure est au périnée,,s’appelle bulbe
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à- cause de sa figure. La membrane externeest mince, & divisée en longueur par unêcloison. Le milieu de ce corps est à peuprès cylindrique. Le passage de surine11’est pas situé précisément au centre ,mais un peu incliné vers , fa partie supé-rieure , près du corps du pénis ; son extré-mité inférieure forme, en se dilatant, cèqu’on appelle le gland. Voye\ Gland.
Les corps caverneux du clitoris fontdeux corps nerveux ou spongieux, sem-blables à ceux du pénis , .qui prennent leurorigine des deux côtés de la partie infé-rieure de l’os pubis > & s’unissant ensem-ble, forment le corps du .clitoris commedans l’homme ils forment celui de la verge.Hqye\ CLITORIS.
11 est vrai que le clitoris n’est pas percéau milieu, comme le pénis ; mais les corpscaverneux ont une cloison ou séparationmembraneuse qui régné tout du long éntredeux , & qui les divise depuis le gland juf-qu’à l’endròit voisin de l’os pubis , oùils se partagent en deux branches qu’onappelle branches du clitoris, crura cli -toridis.
Les Jìnus caverneux de la durc-mere,ou sinus latéraux de .l’os sphénoïde , sontdes réservoirs situés aux. parties .latéralesde la selle-fphénoïdale , qui ., outre le-sangqu’ils contiennent, renferment encore desvaisseaux & des nerfs. Voye\ Vaissea U& Nerf. (L)
CA VERNIECK, ( Ge'og. ") petite villede la Prusse Polonoife, dans la provincede Michelow , près de la rivière de Dii-bentz.
* CAVESCO, (Commerce. ) mesuredont on se sert en Espagne, qui répond àenviron dix-sept de nos livres.
CAVESSE DE MAURE. Voye\ Capde Maure êtRouhan.
CAVjeT , lubs. m .'{'Architecture.) dulatin ìcavus , creux ; c’est une moulure con-cave , sailant fesser contraire du quart derond : Cette moulure a meilleure grâcedans les cimaises inférieures des corniches-que dans les supérieures, malgré I’exempledu théâtre de Marcellus, où on Ta employéedans Tordre dorique: quelquefois on prendpour cette moulure, Tare qui est fout nupai- un côté du triangle équilatéral inscrit „