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quand on veut qu’elle soit moins ressentieque Is quart da rond : au reste, le goût faitvarier fa profondeur à discrétion.
* CAVIAR. ( Antiquité . ) On nom-moit ainsi une longe de cheval que l’onossroit tous les cinq ans pour le college desprêtres.. On ne nous dit point à quelle di-vinité. On faifoit pareil sacrifice tous lesans au mois d’octobre au dieu Mars ; la vic-time étoit un cheval que. l’on nommoitoclober equus. Le rit exigeoit que la queuede ce cheval fût transportée avec tant devitesse du champ de Mars, où on la cou-poit, jufqu’au temple du dieu, qu'il entombât encore des gouttes de sang dansle feu, quand on y arrivoit. Voye\ Festus,Caviares hoflice.
, * CAVIARI SCKARI, ( Commère . )c’est le nom que l’on donne en Russie àdes œufs d’esturgeon, que l’on y préparede la maniéré suivante : on ôte de dessus,la pellicule qui les enveloppe ; on les sau-poudre de sel, & on les laistè pendant huitjours dans cet état ; au bout de ce tems ,on y mêle du poivre & des oignons cou-pés en petits morceaux : on laisse fermen-ter ce mélange. Les Italiens en font venirune grande quantité ; ils le regardent com-me un manger fort délicat : mais on pré-tend qu’il est très-mal-fain & fiévreux.
CAVILLONE , poisson. Voyei SUR-MULET.
CAVIN, f. m. ( Fortification. ) est unlieu creux , propre à couvrir un corps detroupes, & à favoriser les approches d’uneplace.
Les cavins qui fe trouvent auprès d’uneplace assiégée font d’un grand avantage auxaíliégeans ; puisque par leur moyen ils peu-vent ouvrir la tranchée , construire desplaces d’armes, mettre à couvert la cava-lerie, fans être exposés au feu des assié-
b*. (Q)
CÁVINAS,, (les") Géog. peuple del’Amérique méridionale, dans la provincede Charcas.
CAULET , ( Géog. ) riviere de Francedans le Languedoc ? qui prend fa source audioceíè de Castres.
CAUMONT, ( Geog.) petite ville deFrance en Guienne » dans le Bazadois, furla Garonne.
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CAUNE, ( la ) Géog. petite ville dsFrance au haut Languedoc, au diocèse deCastres, fur les confins du Rouergue. II ya dans cette province une autre ville de cenom , au diocèse de Carcaílonne.
C A VOL A , ( Géogr . ) fortereffè d’I sa-lie , dans l’état de la république de Venife,fur la riviere de Brente.
* CAURIS , ( Hifi. mod. commerce. )efpece de petites coquilles, qui tient lieude monnoie dans quelques endroits desIndes orientales.
CAURZIM, f Géogr. ) ville de Bohê-me , dans le cercle de même nom, entrePrague & Czaslaw.
CAUSE , f. f. ( Métaphys.) Envoyanttous les jours changer les choses, & enconsidérant qu’elles ont eu un commence-ment, nous acquérons l’idée de ce qu’onnomme cause éc effet. La cause est toutce par l’efficace de quoi une chose est ; &effet , tout ce qui est par Peffìcace d’unecause. Toute cause , par cela même qu’elleproduit un effet, peut être appellée effi-ciente : mais comme il y a différentes ma-niérés de produire un effet, on distinguediverses sortes de causes, II y a des causeiphysiques , des causes morales , & des cau-ses instrumentales. J’appelle causes phyfi'ques, toutes celles qui produisent immé-diatement par elles-mémes leur effet. Jonomme causes morales, celles qui ne laproduisent que dépendamment d’une causephysique , de laquelle il émane immédia-tement. Les causes instrumentales ont celade commun avec les causes morales , qu’el-les ne produisent pas par elles-mêmes leureffet, mais seulement par rinterventio* 1d’une cause physique ; & c’est pourquoi o«donne aux unes & aux autres le nom decauses occasionnelles : mais ce qui met en-tr’clles beaucoup de différence, c’est d uesi les premieres ne sont qu q causes moraff sdans les effets qu’elles produisent occafiff-'nellement , du moins elles sont causesphy'fiques de l’effet par lequel elles deviennescauses occasionnelles d’un autre effet >au lieu que les causes purement infir u 'mentales n'étant douées d’aucune force ^d’aucuneactivité, demeurent toujours renfermées dans la fphere de causes puremen^occasionnelles : telle est, par exemple »
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