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que le franc bordage qui est au-destoiis.Que si le vaistèau a trois basses pre'ceintes,comme cela se pratique quelquefois , latroisième doit descendre aussi bas fous laseconde, que la premiere est élevée au-dessus , & la premiere peut bien être unpeu moins épaisse que la seconde. Quandon laisse trop de distance entre les precein-tes , & que les couples font fort larges,cela fait un esset désagréable. ( Z )
CEINTRE ou CINTRE , f. m. {Ar-chitecf. & coupe des pierres. ) du motcinclus, a deux significations, l’une pourla charpente, l’aurre pour le contour dela voûte qui a été formée fur la charpente.Dans la ckarpenterie il signifie un astèm-blage de pieces de bois qui soutiennent lesais & doílès, fur lesquels on construit unevoûte avec des briques, ou du moilon,ou des pierres de taille, jufqu’à ce qu’étantfermée elle puisse fe soutenir tans ce secours.Dans la coupe des pierres , il signifie lecontour arrondi de la surface intérieured’une voûte. Les ceintres considérés parrapport à leurs figures, font de trois sortes :plein-ceintre , c’est undemi-cercle entier ;a nse de panier ou fur-baifjé , voye\ SUR-BAISSÉ; & fur-haussé > i’oye\ SUR-HAUSSÉ. (D)
CEINTRE, outil de charron , c’est uneréglé ou une barre de bois plate, qui sertaux charrons pour mettre les roues à lahauteur qu’elles leur font commandées.Cet outil n’ayant rien de particulier , iln est pas nécessaire d’en faire la description.
CEINTRE, adj. en terme de blason ,fe dit du globe ou monde impérial j en-touré d’un cercle & d’un demi-cercle enforme de ceintre.
Regard en Savoie, d’azur an globe d’orceintre &c croisé de gueules. ( JÙ)
* CEINTURE , f. f. ( Hist. anc. &mod. ) lisière de foie, de laine, de cuirou d’aufres matières, que l’on attache au-tour des reins. L’usage en est ancien. ChezJuifs, Dieu ordonna au grand-prêtred’en porter une. Les Juifs étoient ceintsJorfqu’ils célébroient la pàque , suivantordre qu’ils enavoient reçu. Dès ce temsla[ ceinture fervoit aussi dé bourse. L’am-Phtude des habits grecs & romains en ren-aic "usage nécessaire chez ces peuples. CeuxTome VI .
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qui difputoient dans les jeux olympiques, seceignoient : mais vers la trente-quatriemeolympiade, la ceinture leur fut interdite,& ils se dépouillèrent pour courir. La dé-tente de porter la ceinture fut quelquefoischez les anciens une tache d’ignominie &la punition de quelque faute ; d’où il s’en-suit que cette partie du vêtement marquoitquelque dignité parmi eux. La ceinturen’étoit pas moins a l’ufage des femmes quedes hommes ; elles s’en servoient, soit pourrelever leurs robes , soit pour en fixer lesplis. II y avoir de la grâce à soutenir à lahauteur de la main le lais du côté droit,ce qui laislòit le bas de la jambe à décou-vert ; & une négligence outrée, à n’avoirpoint de ceinture & à laisser tomber fatunique : de là les expressions latines dif-cincli , alte cincîi , pour désigner un.hom-me indolent ou alerte. Mécene ayant té-moigné peu d’inquiétude sur les derniersdevoirs de la vie , persuadé que la natureprend soin elle-même de notre sépulture,Séneque dit de lui , alte cinclum dixijseputes : " vous croiriez que celui qui a dit» ce mot, portoit sa ceinture bien haut.,»Gardez-vous, dit Sylla en parlant de Cé-sar , d’un homme dont la ceinture est troplâche. II y avoir chez les Celtes une cein-ture qui fervoit pour ainsi dire de mesurepublique de la raille parmi les hommes.Comme l’état veilloit â ce qu’ils fussentalertes, il puniílòit ceux qui ne pouvoientla porter. lAiíage des ceintures a. été fortcommun dans nos contrées ; mais les hom-mes ayant cessé de s’habiller en long , &pris le juste-au-corps & le manteau court,Tissage s’en est restreint peu à peu aux pre-miers magistrats, aux gens d’églile , auxreligieux & aux femmes ; encore les fem-mes n’en portent-elles presque plus aujour-d’hui , que les paniers & les robes lâchesfont devenues communes, malgré les ec-clésiastiques , qui Te recrierent beaucoupcontre cette mode, qui laissant aux fem-mes , â ce qu’ils croyoient, la liberté decacher les fuites de leurs fautes, pronosti-quoit un accroissement de dissolution. Nousavons jadis attaché, ainsi que les anciens,une marque d’iissamie à la privation de laceinture ; les banqueroutiers & autres dé-biteurs insolvables étoient contndntsjjde la
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