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Tome sixième.
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inflexible chargée de deux poids inégaux,à qui on imprime en lens contraire desvitesses en raison inverse de leurs masses,doit tourner autour de son centre de gra-vité , qui demeurera toujours fans mouve-ment.

On peut remarquer aussi qu’il y a descas où le centre I de rotation doit se trou-ver hors du corps G AD F ; cela arriveralorsque le point I , dont la vîteflè suivantI i doit être égale à la vîteflè suivant I M,se trouvera à une distance du point Cplus grande que C G ; en ce cas le corpsGA D i 7 tournera autour d’un point placéhors de lui.

Centre des corps pefans , est dansnotre globe le même que le centre de laterre, vers lequel tous les corps graves ontune espece de tendance. II est cependantbon de remarquer que les corps graves netendroient véritablement vers un centreque dans le cas où la terre seroit parfaite-ment sphérique : mais comme elle est unsphéroïde applati vers les pôles, ainsi que lathéorie & les observations le démontrent,les corps pefans ne sauroient tendre versun même point à la rigueur ; il n’y a doncpoint à la rigueur de centre des corps pe-fans : cependant, comme la terre diffèrepeu de la sigure sphérique, il s’en fuit peuque les corps pefans ne tendent tous versun même point ; & on prend dans le dis-cours ordinaire le centre de la terre , pourle centre commun de tendance des graves.Voye\ Antipodes & Terre.

Centre d’équilibré, dans un systèmede corps, est le point autour duquel cescorps seroient en équilibre ; ou , ce qui estla même chose , un point tel que si le sys-tème étoit suspendu ou soutenu par ce seulpoint, il réitérois en équilibre. Le pointd’appui d’un levier est Ion centre d’équili-bre. Fojer; APPUI & LEVIER.

A cette occasion nous croyons devoirannoncer ici un principe d’équilibre, trouvépar M. le marquis de Courtivron , de l'aca-démie des sciences , & dont la démonstra-tion a été lue à l’académiele 13 juin 1750.Voici ce principe. De toutes les situationsque prend successivement un système decorps animés par des forces quelconques ,k liés les uns aux autres par des fils, des

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leviers, ou par tel autre moyen qu’on vou-dra supposer ; la situation où le système ala plus grande somme de produits des mas-ses par le quarré des vitesses, est la mêmeque celle où il auroit fallu d’abord le placerpour qu’il restât en équilibre. En effet, unequantité variable devient la plus grande ,lorsque son accroissement, & par consé-quent la cause de son accroiflèment—0 :or un système de corps dont la force aug-mente continuellement, parce que le résul-tat des pressons agifiantes fait accélération,aura atteint son maximum de forces lors-que la somme des pressions fera nulle ; &c’est ce qui arrive lorsqu’il a pris la situa-tion que demande l’équilibre.

L’auteur ne s’est pas borné à cette dé-monstration qui, quoique vraie & exacte,est un peu métaphysique, & pourroit êtrechicanée par les adversaires des forces vives.Foye\ FORCE. II en donne une autre plusgéométrique, & absolument rigoureuse :mais il faut renvoyer ce détail important àson mémoire même , qui nous paroi t dignede l’attention des géomètres.

CENTRE de Lequant, dans Vastrono-mie ancienne , est un point dans la lignede l’aphélie , qui est aussi loin du centre del’excentrique vers l’aphélie, que le soleill’est du centre de l’excentrique vers le pé-rihélie. Ce terme est presque oublié depuisque les excentriques , les équans, & tousces fatras de cercles dissérens sont bannisde 1 astronomie. (O)

CENTRE de pression dans les fluides.( Phyf ) On entend par ce centre un pointte! que, si on y réunissoit toute la pressionqu’un fluide exerce contre un plan, l’effortqu’il soutiendroit seroit précisément lemême que lorsque la pression se trouveinégalement distribuée dans toute son éten-due , comme elle l’est en effet ; voye\Pression : ou bien c’est un pointauquel,sionappliquoit une force égale & opposéea la pression , touté.em.eureroit en équili-bre , Ôc ces deux forces se soutiendroient

mutuellement.

Loi du cent r e de prejston. Si on prolongeun plan proposé , iusqu’à ce qu’il rencontrela superficie de Peau aussi pio.ongee suest nécessaire, & quYn regarde la com-muac íeuion comme Taxe delutpenlionde