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ce plan , le centre d’olc.dation ou de per-cussion de ce plan , qu’on imagine tournerautour de Taxe , sera le centre de prejjioncherché.
Supposant donc un plan, comme un batar-deau, ou la digue de quelqu’étang , qui ait20 pieds de long fur 12 de haut, dont onveuille connoître le centre de pression , &quelle puiílànce il taudroit y appliquer poursoutenir seffort de seau : on sait que lecentre d’oscilîation d’un tel plan est auxdeux tiers de fa hauteur , en comptantdepuis la surface de seau qu’on supposemonter j usqu’au -dessus du plan. Or, lapression de seau, fur un tel plan, se trouveen multipliant faire du plan, qui est 240,par s abaissement de son centre de gravitéau-dessous de la surface de seau, qui estici de 6 pieds; on aura donc un volumed’eau de 1440 pieds cubes , qui pesent en-viron 91440 livres. Par conséquent, st onapplique à égale distance des deux extré-mités du plan , & à 8 pieds du sommet,une puissance perpendiculaire au plan, &équivalente au poids que nous venons detrouver, elle soutiendra la pression queseau exerce contre le plan. Voye\ les Lé-sons de physique expérimentale de Cotes,traduites de l’anglois par M. le Monnier.
(/•) . ,
Centre phonique, d.ins Vacoujlique ,c’est le lieu où celui qui parle doit se pla-•cer dans les échos articulés qui répetentplusieurs syllabes. Voye\ Echo.
Centre phonocamptique, c’est le lieuou l’objetqui renvoie la voix dans un écho.Voye^ Echo. (O)
Centre d’un bastion, est le pointoù les courtines se rencontreroient, si ellesétoient prolongées dans le bastion ; ou , cequi est h mime chose, le sommet de san-gle du centre du baflion. Voyez ANGLEDU centre DU BASTION. (Q)
Centre d’un bataillon , c’est lemilieu d’un bataillon quarté. C’est aussiquelquefois un grand espace vuide qu’onlaisse dans le bataillon. Voye\ BataillonA CENTRE VUIDE. (O)
Centre OVALE , ( Anatomie . ) nomd’une convexité médullaire beaucoup pluspetite que la convexité générale ou com-mune de tout le cerveau, mais conforme ,
C E N ,
à cette grande convexité. On la trouve cnemportant adroitement par plusieurs cou-pes, selon la convexité du cerveau, toutela substance corticale avec les lames mé-dullaires dont elle est entre-mêlée. {L)Centre tendineux, ( Anat .) estla partie dans laquelle les queues des mus-cles du diaphragme se rencontrent : ce cen-tre est troué vers fa droite pour donnerpassage à la veine-cave ; & vers fa gaucheen arriéré, la partie charnue donne pas-sage à s œsophage, au tronc descendant del'aorte, au canal thorachique, & à la veineazygos entre ces deux piliers. Voye\ Dia-phragme. (Z)
* CENTRER un verre , (Lunetier.)c’est faire ensorte que la plus grande épais-seur de ce verre se trouve au centre de lafigure, quand le verre sera travaillé.
Pour cet effet, on commencera à formerle verre suivant la figure qu’on veut luidonner, diminuant peu à peu une partie ,suivant qu’on juge qu’elle est plus épaissequ’une antre. Lorsqu’un côté du verre seraentièrement achevé & poli, onledémafb-quera, & on sexaminera pour connoîtrefendrait le plus épais, si le verre ne l’estpas également par-tout. O11 connoîtra cctendroit, en y traçant d’abord un diamètre,dans lequel une ligne claire ou noire neparoisse point multipliée ; ce qui se peuttoujours trouver. Si dans tous les diamè-tres , cette ligne ne paraît point doublée ,on est assuré que le verre est bien centré ,& qu’on peut travailler également de ['au-tre côté, pour lui donner l’on entiere per-fection.
Cette méthode de M. de la Hire est son-dée fur un phénomène aise/ fréquemmentobservé ; c’est que des glaces multiplientses objets d’autant plus que leurs surfacesantérieures & postérieures sont moins pa-rallèles , & d’autant moins que les épais-seurs correspondantes en font plus égalesen tout sens ; ce qui donne une manierssûre de reconnoîtrc la moindre inégalitédans ['épaisseur , & de déterminer en qi* e ‘sens & dc quel côté elle y est. Pour cetester, il ne s’agit que ci’exposer au verreun objet linéaire, si on peut s’exprim erainsi , c’est-à-dire, long & menu : cct objet1 linéaire fera représenté dans !e verre tail'-U