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rouloient dans la circonférence ; d’autresibis, on l’agitoit avec moins de violence,aíìn que le son des petits anneaux produisitdans l ame un plaisir qui procurât un agréa-ble délaílèment. Cette réflexion d’Oribasenous apprend que le jeu du cerceau étoitregardé comme un exercice capable decontribuer d la santé du corps.
Il y en avoir une autre espece, dans la-quelle , au lieu de fe servir d’un grand cer-cle , on en employoit un beaucoup plus pe-tit, & pareil à celui que M. le comte deCaylusafait graver : il paroît que c’est pro-prement le trochus des Grecs & des Ro-mains. Xénophon nous en apprend l’ufa^e,en parlant d’une danseuse qui prenoit a lamain douze de ces cerceaux , les jetoit enl’air, & les recevoit en dansant au sond’une flûte. 11 n’est point parlé dans ce pas-sage , des petits anneaux inférés dans la cir-conférence du trochus mais il en est faitmention dans plusieurs épigrammes de Mar-tial , & cntr’autres dans celle-ci :
Garrulus in laxo cur annulas orbe vagatur,
Cédât ut argutis obvia turba trochis ?
Les deux especes de cerceaux , dont nousvenons de parler, ne différoient entr’euxque par la grandeur. On les distingue avecpeine, quand ils font simplement représen-tés fur les bas-reliefs. Mercurialis en a faitgraver un , dont Ligorius lui avoir envoyéJe dessein, d’après un monument élevé enl’honneur d’un comédien. La circonférenceest chargée de huit anneaux, à l’un def-quels est attachée une sonnette, & outrecela , de neuf fiches ou chevilles qui, sortlâches dans leurs trous, augmentoient lebruit des anneaux, & produifoient le mê-me son que les baguettes qui traverfoientles sistres. Sur un tombeau gravé dans leRecueil de Píetro Santi Bartoli , on voitun autre cerceau , à peu près semblable àcelui que nous venons de décrire. 11 a desanneaux, oes^chevilles, & de plus, un oi-seau qui paroît y être attaché : singularitéqui ne donneroit lieu qu’à des conjecturesbien vagues. ( -f )
CERCELLE , oiseau. V. Sarcelle.
CERCIFI ou SALSIFI, s. m. ( Jar-dinage, ) sconpnera. Cette plante a des
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feuilles comme le poireau ; la fleur de cou-leur purpurine, & la racine, sont très-estimées pour la cuisine ; elles rendent unsuc laiteux.
Elle est une espece du tragopogon , estfrançois bxrbe-de-bouc.
Les salsifis communs fe cultivent commeceux d’Efpagne, à l’exception qu’on neles feme qu’au printems, &. qu’ils fe cueil-lent en carême. (K)
* CERCIO, ( Hist.nat . ) espece d’oi-feau des Indes, de la grandeur d’un étour-neau , dont le plumage est de différentescouleurs fort vives ; il remue continuel-lement la queue ; on dit qu’il apprend àparler avec plus de facilité qu’un perroquet.II n’est point bon à manger.
CERCLE, f. m. ( Géom . ) figure plane,renfermée par une feule ligne qui retournefur elle-même, & au milieu de laquelleest un point situé de maniéré que les lignesqu’on en peut tirer à la circonférence,font toutes égales. Voye\ CENTRE.
A proprement parler , le cercle est l'es-pace renfermé par la circonférence , quoi-que dans l’ufage vulgaire on entende parce mot la circonférence feule. Voy. Cir-conférence.
Tout cercle est supposé divisé en 360degrés, que l’on marque ainsi 360° ; cha-que degré fe divise en 60 minutes ainsimarquées 1 , chaque minute en 60 secondesmarquées " , chaque seconde en 60 tiercesainsi marquées 111 . On a divisé le cercle en360 parties, à cause du grand nombre dediviseurs dont le nombre 360 est suscepti-ble. Voye\ Degré, Minute, L'c. Di-VISEUR.
On trouve I’aire d’un cercle en multi-pliant la circonférence par le quart du dia-mètre , ou la moitié de la circonférencepar la moitié du diamètre. On peut avoirTaire, á peu près, en trouvant une qua-trième proportionnelle à 1000 , à 785 ,Lc au quarté du diamètre. Voye\ AlRE.
Les cercles & les figures semblables qu’onpeut y inscrire , font toujours entr’ellescomme les quarrés des diamètres ; ou ,comme les géomètres s’expriment, les cer-cles font entr’eux en raison doublée desdiamètres , & par conséquent aussi dosrayons.