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en iaire la hase du marasquin, aussi bien'ou’avec la cerise marasque de Dalmatie ,qui n’estqu’unepetite cerise ronde, agreste,semblable à la cerise aigre de nos vignes.Comme les mahalebs réussissent dans lesplus mauvaises terres, ce íeroic fans douteune très-bonne spéculation que d’en garnirdes ter reins vagues. Le bois qui est assezdur , coloré & odorant, se vend très-bienaux ébénistes & aux tourneurs.
Le cerifier nain de Canada & ragou-^minier , est un joli arbuste qui le couvrede fleurs blanches au commencement demai ou à la fln d’avril ; on doit le placervers les devants des massifs des bosquetsdu printems, parcs qu’il ne s’éleve qu’àquatre pieds au plus ; ses fruits lui assi-gnent une place dans les bosquets d’été.
Nous avons parlé des meriíier & ceri-fier à fleur double , &c du cerisier à fleuríémi-double. Les merisiers à sieur doublepeuvent être plantés en allées, d neuf oudix pieds les uns des autres, dans les bos-quets du printems, ou en gros buisson aufond des grands massifs. On peut formeravec les autres, de petites allées de six ousept pieds de large, en les entre-mélantavec des lilasà fleurs purpurines & à fleursbleuâtres , elevés en tiges de six pieds ;on fera bien aussi d’en former des buillònsdont l’efFet fera délicieux, dans le fonddes massifs, en les interrompant par desarbustes de la même hauteur, & à fleursdiversement colorées. Le ragouminier semultiplie de graine , par les marcottes &les boutures, ainsi que par les surgeonsqu’il pousse autour de son pied ; il n’aimepas les terres trop humides.
Je n’ai jamais vu le cerifier à feuillespanachées, & il ne se trouve sur aucun descatalogues que je comtois, si ce n’estdansle Traite' des arbres & arbufles , de M.Duhamel ; mais je crois bien que par lagraine , on a pu obtenir cette variété. Ontrouve quelquefois des feuilles panachéesfuries mahalebs; en enlevant le boutonqui est à l’insertion d’une de ces feuilles,& l’écuííònnant fur lui-même, ou fur unautre sujet, on peut fe procurer des ma-halebs panachés.
Les catalogues hollandois noi» offrent
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plusieurs arbres fous le nom de cerisier;mais ils fe rapportent à diffe'rens genres,particulièrement au genre malpighia. Lesdeux premieres especes de malpighia deLinnícus donnent un fruit acide , ressem-blant beaucoup aux cerises ; la malpighiades Barbades est cultivée dans ce pays pourson fruit : ce font des arbres de ferrechaude. ( M. le baron de Tschoudi. )
II y a deux (tfpeces de cerisiers dont lefruit est d’usage en médecine ; le cerasussatina , fruchi rotundo , rubro & acido.Tourn. Injl. Sa gomme passe pour lithon-triptique , & ses cerises pour plus rafraî-chissantes que les noires: elles calment lasoif ; elles font bienfaisantes à l’estomac,& aiguisent l’appétir. La gomme du ceri-fier passe pour lithontriptique.
Leur suc est très-résolutif; íorsqu’on lesa fait bouillir , & qu’on en fait un usagefréquent, elles peuvent guérir plusieursmaladies chroniques , & emporter par ladiarrhée la matière qui faisoit obstruction.
Le cerasus nigra , o file. germ. 13x3.Ses cerises font cordiales , céphaliques, &salutaires dans toutes les maladies de latête & des nerfs, comme les épilepsies ,les convulsions, les paralysies, & autresmaladies semblables.
L’eau distillée est d’un grand usage dansles affections spasmodiques. (N)
CERISIN . oiseau. Voyer SERIN.
* CERITES , f. m. pi. ( HiJÌ.) peu-ples d’Italie , habitans de Ceré, à qui lesRomains accordèrent le droit de bour-geoisie , en reconnoislànce de I’asyle qu’ilsavoient accordé aux Vestales à l’arrivéedes Gaulois. Comme ils n’avoient pas ledroit de suffrage dans les assemblées , ondisoit d’un citoyen Romain privé de cesuffrage, qu’il étoit in Ceritum tabulas rc-latus.
CERNAY en Dormois , ( Ge'ograph. )petite ville de France , en Champagne , àhuit lieues de Rheims.
CERNIN, (Saint-) Geog. petiteville de France, dans le Rouergue.
CERNOPHOR UM , f. f. ( Histoireune. ) nom d’une des danses furieuses desGrecs, tenant des coupes en main.
CERNU, (Geog.) petite ville d’Afrique