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ù l'instar de celle de Paris ; ce qui Tut con-firmé par une déclaration du 19 Juin1564.
On peut voir les autres réglemens con-cernant l'exercice Sc émolumens de cettechancellerie , dans Teflereau.
Chancelleries des bureaux desFinances , étoient des chancelleries parti-culières établies près de chaque bureau desfinances, pour en sceller tous les jugemens,Sc aussi pour sceller toutes les lettres, com-missions fie mandemens émanés de ces tri-bunaux.
Ce fut en exécution des édits fie décla-rations des mois de Décembre 1557, Juin1568 , fie 8 Février 1571, que le roi créa,au mois de Mai 16 35, un office de thréso-rier de France général des finances gardede scel.
Par un autre édit du mois d’Août 1636,qui fut publié au lceau le 13 Octobre sui-vant , il fut créé des offices de secrétairesdu roi audienciers, de secrétaires du roicontrôleurs, Sc autres offices, en chacunedes chancelleries des bureaux des finances ,de même que dans les cours souveraines&c présidiales.
On trouve aussi que, par l’édit du moisde Novembre 1707, il fut encore créédeux offices de secrétaires du roi dans cha-que bureau des finances.
Le nombre de ces offices de secrétairesdu foi fut augmenté dans certains bureauxde finances ; par exemple, dans celui deLille, où on rien avoir d’abord créé quedeux en 1707, on en créa encore douzeen 1708.
Ces offic. s surent supprimés au mois deMai 1716, fie depuis ce tems il n’est plusfait mention de ces chancelleries. Le tribu-nal a son sceau pour les j ugemens. A1 égard des lettres de chancellerie qui peu-vent etre nécessaires pour les affaires qui s'ytraitent, on les obtient dans la chancelleriectablie prés le parlement dans le ressortduquel est le bureau des finances. Voyei^Defcorbiac, p a g e _ 774 - & le diclionn. deBrillon , au mot finances, n°. 8, col. z, &rz°. zjj , pag. 33 8.
Chancellerie VES Chambres de
t’ÉDIT MI-PARTIES ET TRI - PARTIES ,étoit une chancellerie particulière établie
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près de ces chambres, lorfqrielles étoientdans des lieux où il riy avoit pas de chan-cellerie , pour expédier fie sceller toutesles lettres de petite chancellerie qu’obte-noient ceux qui plaidoient dans ces cham-bres.
La premiere de ces chancelleries fut éta-blie près la chambre mi-partie de Mont-pellier, créée par édit du mois de Maï1576. Il ne fut point établi de semblablechancellerie pour les chambres de Paris, nipour celles des autres parlemens, créées,par le même édit. L’établissement de cettechancellerie de Montpellier, qui 11'étoitencore qu’annoncé dans l’édit dont onvient de parier, fut formé par un édit damois de Septembre suivant, portant quecette chancellerie seroit pour sceller toucles arrêts, droits , commissions, fie autresexpéditions des causes, procès Sc matièresdont la Connoissance étoit attribuée à lachambre de Monroellipr ; que le sceau decette chancellerie seroit tenu par le maîtredes requêtes qui fe trouveroit alors fur lelieu, Sc en son absence par les deux plus;anciens conseillers de cette chambre, l’uncatholique, Fautre de la religion prétendueréformée , dont l’un garderoît le coiffe oùle sceau seroit mis, fit Fautre en auroit la,clé ; qu’en Pabsence de ces deux conseillersou de l’un d’eux, les autres plus anciensconseillers de l’une Sc de l’autre religionsferoient la même charge. On créa aussi tousles autres officiers nécessaires pour le servicede cette chancellerie.
Il sut établi de semblables chancelleriesprès des chambres de l’édit d’Agen fie deCastres.
Chancellerie de Champagne étoitanciennement celle des comtes de Champa-gne. Lorsque cette province sut réunie âla couronne par le mariage de Philippe IV,dit le Hardi, avec Jeanne, derniere com-tesse de Champagne, on conserva encorela chancellerie particulière de Champagne,qui étoit indépendante de celle de France,Cet ordre subíistoit encore en 1 ; ro, sui-vant une ordonnance de Philippe V, dirle Long, portant que tous les émolumensde la chancellerie de Champagne tourneraientau profit du roi , comme ceux de la chan-cellerie de France.
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