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Chine, dans la province de Quanton.lat. , zo.
CHAOCHING, ( Géog. ) grande ville deia Chine, dans la province de Channton,fur une riviere de même nom. Lat. 36, 44.Il y en a une autre de même nom dans laprovince de Chaînas.
CHAOGAN, ( Géog. ) ville de la Chine,dans la province de Fokien. Lat. 2 .4.
CHAOHOA, ( Géog . ) ville de laChine, dans la province de Soutchouen.Lat. yzà. 10'.
CHAOKING, ( Géog.) ville de la Chine,dans la province de Quanton, fur le Ta.Lat. LZ â 30.
CHAOLOGIE, f. f. histoire ou descrip-tion du chaos. Voye[ Chaos. On dit qu’Or-phée avoit marqué dans fi chaologie les dif-férentes altérations , sécrétions, Sc formesar 0Ì1 la terre a pasté avant de devenir Im-itable ; ce qui revient à ce qu’on appelleautrement cosmogonie. Le docteur Burnet adonné auíïì une chaologie dans fa théorie deLa terre : il représente d’abord le chaoscomme non divisé Sc absolument brut Scinforme ; il montre ensuite ou prétend mon-trer , comment il s’est divisé en fes régionsrespectives, comment les matières homo-gènes fe font rallemblées Sc séparées detoutes les parties d’une nature différente ;Sc enfin, comment la terre s’est durcie,Sc est devenue un corps solide & habitable.Voye[ Chaos, Elément, Terre, ùc.Çharnb.
* CHAONIE, ( Géog. anc. & mod. )contrée de l’Epire, bornée au nord par lesmonts Acrocérauniens, Sc connue aujour-d'hui fous le nom de Canina. Il y avoit dansla Comagene une ville de même nom.
*CHAONIES, ( Myth . ) fêtes qui fecélébroient dans la Chaonie. Nous 11'enlavons aucune particularité.
CHAOPing , (Géog.) ville de La Chine,dans la province de Quaníì. Lat. 2.4,47.
* CHAOS, f. m. ( Philos. & Myth. ) Lechaos en Mythologie, est pere de l’Erebe Scde la Nuit mere des dieux. Les anciensphilosophes ont entendu par ce mot, unmélange confus de particules de toute ef-pece, fans forme ni régularité, auquel il ssupposent le mouvement essentiel, lui at-tribuait en conséquence k formation de
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l'Univers. Ce système est chez eux un corol-laire d’un axiome excellent en lui-même,mais qu'ils généralisent un peu trop; savoir,que rien ne fe fait de rien, ex tiihìlo nìhilfit ; au lieu de restreindre ce principe auxeffets, ils l'étendent jufqu’à la cause effi-ciente, Sc regardent la création commeune idée chimérique Sc contradictoire.Voye £ Création.
Anciennement les Sophistes, les Sagesdu Paganisme, les Naturalistes, les Théo-logiens Sc les Poètes ont embrassé lamême opinion. Le chaos est pour eux leplus ancien des êtres, l’Etre éternel, lepremier des principes Sc le berceau dePUnivers. Les Barbares, les Phéniciens, lesEgyptiens, les Perses, Ùc. , ont rapportél'origine du monde à une maflè informeSc confuse de matières entassées pêle-mêle,Sc mues en tout sens les unes fur les au-tres. Aristophane, Euripide, &c. , les Philo-lophes ioniques Sc platoniciens, ùc. , lesStoïciens même, partent du chaos Sc re-gardent fes périodes Sc fes révolutionscomme des passages successifs d'un chaosdans un autre , juíqu’à ce qu'enfïn leslois du mouvement Sc les différentes com-binaisons ayent amené l'ordre des chosesqui constituent cet Univers.
Chez les Latins , Ennius , Varron,Ovide, Lucrèce, Stace, ùc. , n'ont pointeu d'autre sentiment. L'opinion de l’éternitéSc de la fécondité du chaos a commencéchez les Barbares, d'où elle a passé auxGrecs, 8c des Grecs aux Romains 8c auxautres nations, enforte qu’il est incertain stelle a été plus ancienne que générale.
Le docteur Burnet assure, avec raison,que si l’on en excepte Aristote Sc les Pytha-goriciens , personne n’a jamais soutenu quenotre monde ait eu, de toute éternité, lamême forme que nous lui voyons; maisque suivant l’opinion constante des sagesde tous les tems, ce que nous appelionsmaintenant le globe terreflre , n’étoit, dansson origine, qu’une masse informe, con-tenant les principes Sc les matériaux dumonde , tel que nous le voyons. Voye^Monde. Le même auteur conjecture queles théologiens payens qui ont écrit de laThéogonie , ont imité dans leur systèmecelui des Philosophes, en dédussuit lori-