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roît y avoir du rapport, j’en vais donnerun précis. Après avoir conseillé de bienenclorre le terrain par des haies pour endéfendre Pentrée aux bestiaux, aux lièvres& aux lapins, qui font les plus grandsdestructeurs des jeunes plantations; fau-teur anglois recommande de préparer laterre par trois ou quatre labours , de labien heríèr à chaque fois , Sc d’en ôterroutes les racines des mauvaises herbes ; ildit que fi le terrain étoir inculte , il íeroità propos d’y faire une récolte de légume ,avant que d’y semer le gland : qu'ii fautpréférer celui qui a été recueilli (ur les ar-bres les plus grands & les plus vigoureux ,fur le fondement que les plants qui enproviennent profitent mieux , Sc q u'ondoit rejetter le gland qui a été pris íur lesarbres dont la tête est fort étendue, quoi-que ce soit celui qui leve le mieux. Onpourra semer le gland en automne ou auprintemps ; suivant notre auteur ; le meil-leur parti fera de le semer auífi-tôt qu'ilfera mûr , pour éviter l'inconvénient derompre les germes en le mettant en terreau printemps, après savoir conservé dansdu labié. Pour les grandes plantations onfera avec la charrue des filions de quatrepies de distance, dans lesquels on placerales glands à environ deux pouces d’inter-vaste; & fi le terrain a de la pente, il fau-dra diriger les sillons de façon à ménagerl’humidité , ou à s’en débarrasser selon quela qualité du terrain f exigera. Il faudraensuite recouvrir exactement les glands,de crainte que ceux qui resteroient décou-verts, n’atriraísent les oiseaux Sc les sourisqui y feroient bientôt un grand ravage.L’auteur rend raison des quatre piés dedistance qu'il conseille de donner aux fil-ions ; c’est , dit - il, afin de pouvoir culti-ver plus facilement la terre entre les ran-gées ; & nettoyer les jeunes plants desmauvaises herbes ; fans quoi on ne doitpas attendre que les plantations fassentbeaucoup de progrès. Les mauvaises her-bes qui dominent bientôt fur les jeunesplants, les renversent Sc les étouffent, oudu moins les affament en tirant les sucs dela terre. C’est ce qui doit déterminer à fairela dépense de cultiver ces plantations pen-dant les huit ou dix premieres années.
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Les jeunes plants , continue notre auteur,loveront fur la fin de mars ou au com-mencement d’avril ; mais il faudra les sar-cler même avant ce temps-là, s’il en étoitbesoin , & répéter ensuite cette opérationaussi souvent que les herbes reviennent ;en torte que la terre s'en trouve nettoyée■,jufqu’à ce que tous les glands soient levés& qu'on puisse les appercevoir distincte-ment ; auquel temps ii fera à propos deleur donner un labour avec la charrueentre les rangées, Sc même une légere cul-ture à la main dans les endroits où la char-rue ne pourroir atteindre fans renverserles jeunes plants. Quand ils auront deuXans, il faudra enlever ceux qui seront tropterrés , & donner à ceux qui resteront u Upié de distance , qui suffira pour les laister croître pendant deux cu trois ans; aprèslesquels on pourra juger des plants qui jpourront faire les plus beaux arbres, ÔCfaire alors un nouveau retranchementqui puisse procurer aux plants quatre piésde distance dans les rangées ; ce qui lentsuffira pour croître pendant trois ou qua- ;tre ans ; auquel temps fi la plantation u :fait de bons progrès, il fera à propos d’en'lever alternativement un arbre dans le»rangées ; mais notre auteur ne prétendpas qu’il faille faire cette réforme fi régU' \fièrement qu'on ne puille pas excéder oji Iréduire cette distance, en laissant par prC' ■férence les plants qui promettent le plus» !il ne propose même cet arrangement qu ecomme une réglé générale qu’on ne do' 1suivre qu’aurant que la disposition Sc I eprogrès de la plantation le permettent' jQuand par la fuite les plants auront en' 'core été réduits dans leur nombre, Sc p ot'tés à environ huit piés de distance , ils n edemanderont plus aucun retranchement»mais après deux ou trois ans, il fera à pt°"pos de couper pour en faire des fepéestaillis, les plants qui paroîtrontlesdisposés à devenir futaie , & qui se tro u 'veront dominés par les arbres destinés 'rester. Cest l’attenrion qu'on doit 3V °'toutes les fois qu’on fait quelque résottnparmi les arbres, avec la précaution de ndégarnir que par degrés & avec heauccEde ménagement les endroits fort expo*aux vents, qui y feroient de grands t' 3V ‘